Connecte-toi avec nous

International

   |

Valls veut relancer les partenariats public-privé

Le Premier ministre a affirmé lundi que le pays « a besoin » de ces partenariats « entre les entreprises, les collectivité territoriales, l’État » pour relancer l’investissement dans le secteur des travaux publics et de la construction. Il s’est toutefois abstenu de répondre aux questions portant sur les moyens de leur financement.
Les partenariats public-privé (PPP) présentent « plusieurs effets néfastes, notamment pour les générations futures », selon un rapport publié par la commission des lois du Sénat en juillet. Et pourtant, Manuel Valls veut les relancer, a-t-il annoncé à l’occasion de l’inauguration lundi du Viaduc de la Dordogne, en Gironde, où passera la future ligne de train à grande vitesse Sud Europe Atlantique (LGV SEA) qui reliera Paris à Bordeaux en 2H05 en juillet 2017.
>>Partenariat public-privé: une « bombe à retardement budgétaire » (Sénat)
« Le pays a besoin (…) de partenariats entre les entreprises, les collectivités territoriales, l’État »
Aux côtés des présidents de Vinci, Xavier Huillard, de la SNCF, Guillaume Pépy, et de Réseau Ferré de France, Jacques Rapoport, Manuel Valls a déclaré:
« La France, pour retrouver la croissance et donc des emplois, doit impérativement relancer l’investissement public comme privé dans le secteur des travaux publics et de la construction ».
Le Premier ministre a assuré:
« Le pays a besoin (…) de partenariats entre les entreprises, les collectivité territoriales, l’État. Partenariats pour bâtir des projets ensemble ». « Et ces investissements, nous allons les poursuivre notamment dans les Contrats de plan État/Régions ».
« Nous devons faire la démonstration de notre optimisme »
« D’une certaine manière, cela montre bien que, au-delà des différences qui peuvent exister dans un pays, il faut être capable de se mettre d’accord sur les grands projets et réformes nécessaires », a par ailleurs tenu à souligner Manuel Valls.
« Nous devons faire la démonstration de notre optimisme, de notre volonté de croire dans l’avenir » et « la France a besoin de porter un regard sur elle-meme plus optimiste plus positif », a-t-il insisté.
Le Premier ministre s’est toutefois abstenu de répondre aux questions sur les moyens de financement de ces partenariats, que le Sénat avait qualifié de « bombe à retardement budgétaire ».

La Tribune

Annonce publicitaire
Lecture en continue
Commentez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


 

slide

NEWSLETTER

Recevez gratuitement notre newsletter

récents articles