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TIC au Burkina Faso : Une pétition pour protéger les droits des entreprises

Le président directeur général de « BAKOU LOGISTICS », Mamadou Banakourou Traoré, vient de lancer une pétition afin que l’Assemblée nationale adopte une loi faisant des Technologies de l’information et de la communication (TIC), des services essentiels au développement au Burkina Faso. L’initiateur a présenté son projet à la presse, le 6 octobre 2016 à Bobo-Dioulasso.

 

tic-au-burkina-faso-une-petition-pour-proteger-les-droits-des-entreprises-_57f6cc9416a0a_l250_h250Le président directeur général (PDG) de BAKOU LOGISTICS, Mamadou Banakourou Traoré dit avoir organisé la pétition afin d’amener les autorités burkinabè à faire des Technologies de l’information et de la communication (TIC), un service essentiel au développement du Burkina Faso. La pétition est accessible en ligne sur le lien https://goo.gl/forms /GAR0nuTPSDKfvw6p2. Il entend la déposer à l’Assemble nationale afin que celle-ci prenne des lois qui protègent mieux les droits des entreprises utilisant les TIC.
C’est la récente grève des agents de l’ONATEl qui a inspiré M. Traoré à entreprendre une telle démarche, afin de protéger les secteurs économiques axés sur les technologies de l’information et de la communication, d’accroitre la productivité et d’encourager l’innovation. Selon lui, « le débrayage à l’ONATEL a fait perdre à son entreprise un quart de son chiffre d’affaires mensuel ». En outre, il n’a pas permis à sa société de payer à temps ses employés, parce que sa banque était sans connexion.
Les banques, les entreprises de logistiques, les services de transfert d’argent, les entreprises de communication ou les revendeurs d’unités, ont été touchés par cet arrêt de travail. « Il est impensable qu’en 2016, tout un pays soit pris en otage par une compagnie de télécommunication, de surcroît étrangère », a martelé le PDG de « BAKOU LOGISTICS », pour qui l’internet n’est plus un luxe, mais une nécessité. Il faut alors prendre des dispositions pour faire de l’internet un service incontournable pour le développement, protéger les droits de ceux-là mêmes qui l’utilisent, et rendre accessible cet outil à toute la population burkinabé. Mamadou Banakourou Traoré a alors invité la population à signer la pétition pour l’intérêt du pays.

 

 

 

Adaman DRABO / sidwaya.bf

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