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Signature de convention Burkina-Suisse : Plus de 12 milliards F CFA pour soutenir l’éducation et la formation professionnelle

Le ministre de l’Economie, des Finances et du développement, Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori et le Directeur de la Coopération suisse au Burkina Faso, Jean Bernard Dubois, ont procédé à la signature de deux accords de financement d’un montant de 21 millions de francs suisse, soit 12 milliards 600 millions F CFA, le jeudi 27 avril 2017 à Ouagadougou. Ce montant vise à soutenir les secteurs de l’Education de base et la formation professionnelle au Burkina Faso.
 
 
Vingt un millions (21 000 000) de francs suisse, soit environ 12 milliards six cent millions (12 600 000 000) de francs CFA, c’est le montant octroyé par la Coopération suisse pour soutenir l’éducation de base et la formation professionnelle des jeunes au Burkina Faso. La signature des deux accords, entre le ministre de l’Economie, des Finances et du développement, Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori et le Directeur de la Coopération suisse est intervenue, ce jeudi 27 avril 2017 à Ouagadougou, en présence du ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, Jean-Martin Coulibaly, et du vice-président du patronat burkinabè, Elie Justin Ouédraogo.
Ce financement accordé sous forme de subvention vise à soutenir la mise en œuvre de deux programmes. Il s’agit du programme d’appui à l’éducation de base (PAEB) phase 4 et du programme d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (PAFPA). La clé de répartition de ce financement est de 7 200 000 000 F CFA pour le PAEB et 5 400 000 000 F CFA pour le PAFPA. A l’occasion de la signature de convention, le ministre de l’Economie, des Finances et du développement, Hadizatou Rosine Coulibaly/Sori a chaleureusement remercié le Directeur de la Coopération suisse pour l’appui constant que son pays apporte au gouvernement burkinabè.
Pour elle, il convient que le gouvernement burkinabè et la Coopération suisse se félicitent pour deux raisons principales : d’abord pour l’élaboration d’un document de la stratégie de coopération suisse au Burkina Faso 2017- 2020, la deuxième raison est liée à la signature de convention. «Je voudrais dire qu’au-delà du prêt de 13 milliards F CFA que représente la signature de la convention, c’est de magnifier la qualité de la coopération entre la Suisse et le Burkina Faso. Et dire que nous sommes engagés à faire la meilleure utilisation possible des appuis apportés pour qu’à la fin des programmes, les populations burkinabè, aussi bien au niveau du secteur de l’éducation que de l’apprentissage, les bénéficiaires sentent un changement au niveau de leurs conditions de vie», a-t-elle laissé entendre.
Pour le Directeur de la Coopération suisse, Jean Bernard Dubois, plusieurs éléments motivent le soutien apporté à ces structures de développement. Il en veut pour preuve, la longue expérience de coopération et d’amitié entre le Burkina Faso et la Suisse, car les deux pays entrent dans leur 43e année de coopération bilatérale. Le second point, c’est l’accompagnement pour ensemble relever les défis liés à la jeunesse au niveau du secteur de l’éducation et de la formation professionnelle. Un autre point de motivation qu’il a évoqué, est le domaine de l’éducation non formelle. «Nous pensons à celles et ceux qui n’ont pas pu être intégrés dans le circuit ordinaire de la formation et qui aimeraient le rejoindre. Nous devons faire un effort particulier pour leur donner cette chance. Il y a également le partenariat dans le cadre de la formation professionnelle avec le secteur privé, le patronat burkinabè, parce que nous sommes convaincus, et c’est le système que nous avons dans notre pays, que le secteur privé a une tâche de formation importante pour que la formation technique et professionnelle répondent à ses attentes et au potentiel d’emploi dans les entreprises. A mon avis, c’est le seul moyen de passer à l’échelle, de sortir d’une approche-projet et d’envisager un système structurant qui permet, à long terme d’assurer la formation professionnelle du plus grand nombre de jeunes», a confié M. Dubois. Selon le Directeur de la coopération suisse au Burkina, 70 milliards de FCFA sont prévus par son pays pour soutenir le PNDES pour la période 2017-2020. «Un représentant du patronat burkinabè se rendra en Suisse en juin prochain pour présenter ce programme à l’occasion de la conférence annuelle de la coopération suisse», a-t-il dit.
Un appui destiné aux enfants, aux adolescents et jeunes
Quant au ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, Jean-Martin Coulibaly, il s’est réjoui des accords signés et qui portent sur l’ensemble de la vision sectorielle de l’éducation et de la formation au Burkina Faso.
Avec cet appui, a indiqué le ministre, la Coopération suisse traduit, une fois de plus, sa réelle volonté d’accompagner le gouvernement burkinabè à atteindre ces objectifs en matière de développement du capital humain, axe 2 du Plan national de développement économique et social (PNDES). Pour le ministre de l’Education nationale et de l’alphabétisation, le public-cible de cet appui, ce sont les enfants (les jeunes filles et garçons) et également des jeunes et des adolescents qui rentrent dans le parcours de formation à des métiers. «Les 12 milliards de francs CFA, dont nous avons signé la convention ce matin, portent uniquement sur le secteur de l’éducation formelle mais également sur l’alphabétisation et l’éducation non formelle d’une part, et d’autre part sur la formation des jeunes aux métiers en partenariat étroit avec le patronat burkinabè», a confié Jean-Martin Coulibaly.
Par ailleurs, il a témoigné la gratitude du gouvernement et du peuple burkinabè à la Coopération suisse pour cet accompagnement continu pour accroître l’accès des enfants du Burkina Faso à une école de qualité, mais aussi pour permettre aux jeunes burkinabè de se former aux métiers qui sont porteurs de développement économique. Il a, en outre, donner l’assurance que ce financement sera utilisé à bon escient eu égard aux réorientations faites et la prise en compte du patronat burkinabè dans l’élaboration des contenus de formation des jeunes, leur mise en œuvre et la certification des qualifications.
Source : DCPM MINEFID

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