Connecte-toi avec nous

Mines & Energies

   |

Secteur Minier Burkinabè : Fenêtre sur la direction générale du cadastre minier

Le Ministère des Mines et des Carrières dans le cadre du mois de la redevabilité organise des visites terrains et d’échanges pour une meilleure connaissance de ses structures stratégiques rattachées. Le mercredi 9 septembre 2020, c’est la direction générale du cadastre minier (DGCM) qui a accueilli les journalistes ainsi que les OSC s’intéressant au domaine minier. La cérémonie a été présidée par la Secrétaire Générale du dit ministère, Sétou Compaoré.

« Le cadastre est un registre exhaustif qui enregistre et maintient la liste des propriétés. Ce registre sert de base de référence pour les différentes taxations, pour garantir la sécurité du bien au profit du détenteur, pour éviter les conflits et les chevauchements. » La direction générale du cadastre minier a pour attribution la conception, l’élaboration, la coordination ainsi que l’application de la politique du ministère en matière de gestion des titres miniers et autorisations. A ce titre e des mesures structurelles ont été prises en vue de mieux répondre aux exigences des investisseurs et de réduire les risques liés aux investissements.

La secrétaire générale, Sétou Compaoré a expliqué qu’en 2015, le gouvernement burkinabè a décidé de moderniser le cadastre minier. « Les deux objectifs majeurs recherchés par cette modernisation étaient : la célérité et la transparence dans la gestion des titres miniers et autorisations ». C’est le cas de l’autonomisation de la direction générale du cadastre minier ainsi que la mise en ligne d’un site web moderne de l’institution, comportant des données cartographiées du secteur au Burkina Faso.  Ces actions ont permis de rendre des services de qualité aux usagers du cadastre minier avec des procédures plus claires, rapides, simples et compréhensives a ajouté la SG.

Au 30 juin 2020, a renchérit la Directrice générale du Cadastre Minier, Georgette Kientega, ses services dénombrait 626 titres miniers et autorisations valides soit, 481 permis de recherche, 26 permis d’exploitation industrielle, 21 permis d’exploitation semi-mécanisée, 15 autorisations d’exploitation artisanale et 83 autorisations d’exploitation de substances de carrières. Malgré ces acquis des défis demeurent. Il s’agit notamment de l’instabilité de la connexion, la transmission des actes, les insuffisances du logiciel EMC, la saisine des mairies entre autres.

En tout, le cadastre minier entend conserver ses acquis tout en poursuivant les réflexions autour de la modernisation des services a rassuré la directrice générale.

Cette journée d’échanges a pris fin avec la visite des installations des services de la direction générale c’est-à-dire le service documentation archives, la direction du cadastre minier, la direction suivie et de la règlementation, le service gestion des données entre autres.

Balguissa Sawadogo

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

Annonce publicitaire

 

slide

NEWSLETTER

Recevez gratuitement notre newsletter

récents articles