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Secteur Electricité-Burkina Faso: Des électriciens burkinabè formés au Maroc

Tenue conformément aux recommandations issues de la conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), la 5ème session internationale de formation sur les métiers de l’électricité au profit des entreprises africaines a clos ses portes le vendredi 5 février à Casablanca.
Durant 30 mois la sessions aura permis à une vingtaine de participants venus du Burkina Faso, du Burundi de la cote d’Ivoire du Djibouti de la Guinée, du Mali, du Sénégal et du Tchad, de renforcer leur capacité en matière de « Perfectionnement au métier de l’électricité .» Organisée sous le thème « Exploitation et maintenances des réseaux moyenne et basse tension », la formation aurait permis de boucler le programme de formation 2014-2016 à l’endroit d’une centaine de cadres et techniciens supérieurs issus d’entreprise de 18 pays d’Afrique dont Burkina Faso évoluant dans le secteur électricité.

Le secteur électricité au Burkina Faso

Au Burkina Faso la demande en électricité s’est accrue au fil des ans avec la croissance démographique, l’urbanisation grandissante ainsi que l’installation des entreprises minières et de cimenteries. En témoignent les données de l’Enquête INSD d’où il ressort qu’entre 2003 à 2014, la vente totale d’électricité évalué en milliers de KWh est estimé en « 427 394 à 1 125 015 ». Depuis maintenant quelques temps les acteurs du secteur s’orientent de plus en plus alors vers l’énergie solaire pour combler le GAP même si les ressources humaines en la matière restent pour le moment minimes. Une telle formation viendra très certainement booster la qualité de l’offre en la matière pour le pays.

Aperçu sur la TICAD

La TICAD, qui célèbre cette année son vingtième anniversaire, est organisée conjointement par le gouvernement du Japon, la Commission de l’Union Africaine, les Nations Unies, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Banque mondiale. Ce processus réunit les partenaires au développement, les pays donateurs, le secteur privé et les ONGs pour qu’ils participent au dialogue sur le développement de l’Afrique. La TICAD repose sur une volonté de s’éloigner de la relation « Haut-Bas » du modèle donateur-récipiendaire au profit des principes d’une « appropriation » africaine du processus de développement et d’un « partenariat » international. Cette année, le Japon a promis une aide supplémentaire de 550 millions de dollars en faveur de la stabilité, de la paix et du développement en Afrique. Il s’est également engagé à fournir une aide sur le terrain sur tout le continent, en menant par exemple des opérations de lutte contre la piraterie le long des côtes orientales de l’Afrique ou en fournissant une assistance humanitaire au Mali et dans la région du Sahel.

Balguissa Sawadogo
Ecodufaso.com/ Groupe Ecodafrik

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