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Développement

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Santé sexuelle : Un projet d’environ 786 600 000 FCFA pour l’amélioration de la santé et des droits sexuels des jeunes

Le présidium à la cérémonie de lancement

Les Etats africains, depuis la conférence Internationale sur la population et le Développement en 1994, ont été invités à prendre toutes mesures appropriées, pour assurer sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, un accès universel aux services de santé. Ce, y compris ceux ayant trait à la santé en matière de reproduction, la planification familiale et la santé en matière de sexualité.

Le projet « Renforcer la capacité des jeunes et des adolescents à exercer leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive » vient d’être lancé. Initié par la Fondation Kimi et ses partenaires, le projet voit le jour officiellement le 28 juillet 2020, sous la présidente de la Première Dame du Faso, Sika Kaboré par ailleurs présidente de la Fondation Kimi.

D’un coût global d’environ 786 600 000 FCFA, le projet vise l’amélioration de la santé, des droits sexuels et reproductifs des adolescents et des jeunes. Il bénéficie également de l’appui financier de l’Etat du Japon et de l’accompagnement technique du fonds des nations unies en matière de population l’UNFPA. Il sera exécuté sur trois ans (2020-2023) dans les régions du Centre (districts sanitaires de Bogodogo et de Sig-noghin) et du Centre Ouest (districts sanitaires de Sabou et Réo) et vise 273 096 adolescents et jeunes des deux régions.

Au niveau du Burkina Faso, selon la première Dame Sika Kaboré, il faut relever que la fécondité des adolescentes et des jeunes est très élevée. En effet, le pourcentage des adolescentes de 15 à 19 ayant déjà commencé leur vie féconde était de 23,8% pour l’ensemble du pays avec une prépondérance en milieu rural (29,2%) par rapport aux villes (12,6%) a-t-elle expliqué. Ces pratiques entrainent a souligné la première dame, des conséquences non négligeables telles que les grossesses précoces, les avortements et les complications pouvant entrainer la mort de la maman et de l’enfant.

Les bénéficiaires étaient aussi présents

De ce fait, le projet se concentrera sur le renforcement des capacités des adolescents et des jeunes et de ceux qui peuvent influencer leur prise de décision. C’est le cas des enseignants, des prestataires de services de santé sexuelle et reproductive, et des membres adultes de la communauté. Objectif, garantir aux adolescents et jeunes, l’accès à des informations et des services de qualité en matière de santé sexuelle et reproductive en facilitant l’intégration et les synergies entre les différents domaines de services entre autres.

Pour l’heure, les interventions du projet sont classées en quatre composantes qui sont l’accès aux informations et aux services de Santé Sexuelle et Reproductive, la disponibilité des services de santé sexuelle et reproductive de qualité aux adolescents et aux jeunes. En plus de la création d’un environnement propice et favorable à la promotion de la SSR ainsi que la coordination, suivi évaluation, ressources humaines.

Une évaluation finale sera conduite à la fin de l’intervention. Elle analysera les résultats du projet en termes d’efficacité, d’efficience, de durabilité.

Micheline Thiombiano/Nanéma

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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