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Relance économique : Le SCIMPEX réaffirme son soutien au PNDES

Le Syndicat des Commerçants importateurs et exportateurs du Burkina (SCIMPEX) est déterminé à accompagner la mise en œuvre du plan national de développement économique et social (PNDES). A présent, ses membres attendent que le gouvernement en définisse le mode opératoire.

Une délégation du SCIMPEX conduite par son Président Lassiné Diawara a participé à la table ronde des bailleurs de fonds sur le PNDES en décembre dernier à Paris. Des membres de la structure sont prêts à mettre la main dans la poche pour le financement du plan mais aussi en vue de la réalisation des infrastructures prévues dans le cadre des Partenariats public-privé (PPP).
Ces infrastructures touchent plusieurs domaines comme les routes, les échangeurs, l’énergie solaire, les mines,… Le syndicat se dit ouvert à toutes propositions du gouvernement pour rapidement envisager l’opérationnalisation de cette volonté d’accompagnement. «Nous n’avons pas encore des éléments probants et nous attendons. » Propos du Président Lassiné Diawara. Pour que 2017 soit une année de relance économique et de consolidation des affaires au Burkina Faso, le SCIMPEX attend du gouvernement l’adoption de lois et de mesures incitatives pour améliorer l’environnement des affaires, améliorer le commerce et promouvoir les investissements.
Créé dans les années 1958, bien avant les indépendances donc, le SCIMPEX entend se réorganiser en cette année 2017 avec un changement de dénomination et de logo. L’appellation est en effet devenue anachronique car elle ne prend pas en compte les mutations de l’environnement économique. En plus, le terme « syndicat » est plus indiqué pour des travailleurs que pour des patrons d’entreprises selon Lassiné Diawara. Aujourd’hui, la structure est un groupement interprofessionnel ayant en son sein non seulement des commerçants, mais aussi des industriels, des prestataires de service, des entreprises de BTP,…
Le chiffre d’affaires de ces acteurs varie entre 300 et 500 milliards de francs CFA par an ; avec près de 80% de recettes fiscales. Au regard de leur poids économique, ils tiennent à jouer leur rôle dans l’animation des activités de promotion et de développement du secteur privé. En ce sens, en juin dernier, le SCIMPEX a remis une ébauche d’une étude sur la fraude au Premier Ministre afin d’aider le gouvernement à améliorer le recouvrement des recettes fiscales.

Aimé Florentin Bationo
ecodufaso.com / ecodafrik.com

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