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Rapport d’évaluation du CPIA 2014 : le Burkina obtient la note de 3.7 sur 6

La Banque mondiale a tenu, le mardi 14 juillet 2015 à Ouagadougou, son atelier annuel de notation sur l’indice d’Evaluation de la performance des institutions nationales (CPIA en anglais). Elle a attribué la note de 3.7 sur 6 au Burkina Faso.

Le Burkina Faso est en régression sur l’indice d’Evaluation de la performance des institutions nationales (CPIA) de la Banque mondiale. En effet, il est passé de 3.8 en 2013 à 3.7 sur 6 en 2014. Ce qui le place au 7e rang sur les 39 pays notés au lieu du 5e, occupé précédemment. La note lui a été attribuée au cours de l’atelier annuel du CPIA, le mardi 14 juillet 2015 à Ouagadougou. Pour l’économiste en chef de la Banque mondiale pour la Région Afrique, Punan Chuhan-Pole, qui a animé l’atelier par vidéoconférence, cette baisse s’explique par la mauvaise gestion budgétaire du Burkina, notamment la pression fiscale et par l’interférence de l’exécutif dans la mobilisation des ressources. Pour le directeur général du Trésor et de la Comptabilité publique, Naby Abraham Ouattara, il s’agit d’une «baisse légère» due au fait que le Burkina a été «bien noté dans ce domaine les trois dernières années». «Mieux, vous êtes noté, plus il est difficile de faire un certain nombre de pas», a-t-il dit. Le CPIA est un outil de diagnostic qui vise à mesurer la qualité des politiques économiques et des institutions bénéficiant des ressources de l’Agence internationale pour le développement (IDA), foi de la Représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina, Mercy Tembon. La notation se fait sur la base des 16 critères, répartis dans quatre domaines. Il s’agit de la gestion économique, des politiques structurelles, des politiques d’insertions sociales et d’équité, ainsi que de la gestion des institutions du secteur public. Les pays sont notés sur une échelle allant de 1 à 6. La note globale est la moyenne des quatre domaines évalués, a expliqué Mme Tembon. La note de cette évaluation annuelle combinée avec d’autres comme la qualité de la gestion du portefeuille et le revenu par tête, permet de déterminer l’enveloppe des ressources IDA alloués aux 39 pays qui sont éligibles.

Djakaridia SIRIBIE
Collaborateur
Mahamad SANGARE
(Stagiaire)
sidwaya.bf

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