Connecte-toi avec nous

Finances

   |

Quinze micro-projets bénéficient du financement américain

L’ambassade des Etats-Unis au Burkina Faso a signé une convention de financement avec des groupements d’associations, le mercredi 19 octobre 2016, à Ouagadougou.

quinze-micro-projets-beneficient-du-financement-americain-_5807f73d08e21_l250_h250Le programme d’auto-promotion de l’ambassade américaine au Burkina Faso profitera à quinze associations au titre de cette année 2016. Ces dernières vont se partager un montant d’environ 49 millions de F CFA. La représentation diplomatique a, en effet, signé le 19 octobre 2016 à Ouagadougou, une convention de financement de micro-projets avec les différents responsables de ces groupements. L’ambassadeur américain, Tulinabo Mushingi a témoigné sa fierté «d’apporter sa contribution aux efforts collectifs et individuels » de ces acteurs du développement endogène. Initié depuis trois ans, ce programme d’auto-promotion vise, à en croire Mushingi, à contribuer au développement économique durable des communautés burkinabè. « Le but de ce fonds, c’est de financer des projets bien ciblés, conçus et gérés par des groupements dont nous sommes convaincus qu’avec notre contribution leur activité bénéficiera au burkinabè lambda », a-t-il témoigné. A l’entendre, l’un des critères ayant prévalu au choix de ces quinze groupements est la contribution de la communauté cible à l’exécution de leurs projets ainsi que le nombre de personnes à qui l’activité va profiter. Un bureau spécial s’occupera du suivi-évaluation des programmes financés et l’ambassadeur a confié avoir encouragé ses collaborateurs à s’investir personnellement dans la mise en œuvre des projets dans le cadre de leurs déplacements à l’intérieur du pays. Au nombre des structures bénéficiaires, l’association pour la promotion de l’éducation dans le Plateau central a bénéficié de 6,8 millions de F CFA pour financer une usine de fabrication de savon local au profit de personnes handicapées. L’Association Song-Taaba des femmes unies pour le développement (ASFUD) a reçu le même montant au profit d’une quinzaine de femmes du village de Watinoma dans la région du Centre. A en croire la présidente de cette structure, Claire Rouamba, « ce soutien est un plus, car l’accès au financement est de plus en plus compliqué pour les initiatives associatives». C’est pourquoi, a-t-elle conclu, les bénéficiaires devront bien travailler puisque la confiance des partenaires américains doit être méritée, et en plus, c’est le Burkina qui en sortira grandie. Fabé Mamadou OUATTARA sidwaya.bf

Annonce publicitaire
Lecture en continue
Commentez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


 

slide

NEWSLETTER

Recevez gratuitement notre newsletter

récents articles