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Protection de la femme au Burkina : Une amande de 100 000 à 500 000 F CFA…

Protection de la femme au Burkina : Une amande de 100 000 à 500 000 F CFA sera appliquée aux hommes violents

Les membres du Conseil national de transition (CNT) ont adopté, en séance plénière, ce 6 septembre 2015, le projet de loi portant prévention, répression des violences faites aux femmes et aux jeunes filles. La loi ainsi adoptée, permettra aux femmes, en cas de violence subies, de faire faire valoir leur droit au près des juridictions compétentes.

La loi portant loi portant prévention, répression des violences à l’égard des femmes et des jeunes filles et prise en charge des victimes a été adoptée ce 6 septembre dernière au Conseil national de la transition. La loi ainsi adoptée, contient plusieurs articles qui protègent et donnes plus de droit à la femme burkinabè. On note entre, à l’article 14 qui donne beaucoup plus droits aux femmes, même à vis-à-vis de leur partenaire habituel. « Lorsque le viol est commis de manière répétitive sur une partenaire intime et habituelle avec qui l’auteur entretient des relations sexuelles stables et continues ou lorsque ladite partenaire est dans une incapacité physique quelconque d’accomplir une relation sexuelle, la peine est d’une amande de cent mille (100 000 à cinq cent milles (500 000 F CFA). » précise l’article 14.

...qui fait la fierté des femmes selon Leticia Koudougou

…qui fait la fierté des femmes selon Leticia Koudougou

La loi permettra, selon Leticia Koudougou, 3e secrétaire parlementaire du CNT, dire halte à ceux qui avaient l’habitude de violenter la femme. Pour elle, ce n’est pas pour faire du mal à quelqu’un mais pour réduire les violences. « Je ne sais même pas exprimer notre joie et la joie de toutes les femmes du Burkina. De celles qui se sentent violenter, de celles qui subissent des violences très terribles, c’est une fierté pour les femmes. Ce n’est pour faire du mal à quelqu’un. C’est pour réduire les violences. Il y a des de ces femmes qui souffrent. Des milliers et des milliers de femmes qui subissent des violences. Qui vivent des cette douleur et qui savent pas ou aller », a-t-elle conclu.

Mounbarak SILGA
Ecodufaso/groupe Ecodafrik

 

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