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Projet Hope2Resilience_BFA : Les chercheurs du GRAAD affinent les stratégies pour trouver les déterminants de la résilience des jeunes

La SG de la Sécurité Maïmouna Thiombiano s’est réjouie de cette initiative

Le Groupe de Recherches et d’Analyses Appliquées pour le Développement (Graad) et ses partenaires ont organisé le vendredi 24 janvier 2020, la première rencontre du comité de pilotage du Projet Hope2Résilience Burkina Faso à Ouagadougou. Objectif, présenter le projet, discuter de la méthodologie, susciter l’intérêt des décideurs et mobiliser les parties prenantes autour de la recherche. C’était en présence de la Secrétaire Générale du Ministère de la Sécurité, Maïmouna Thiombiano.

Piloté par le GRAAD, Hope2Résilience_BFA est un projet de recherche sur la résilience des jeunes hommes et femmes à l’extrémisme violent au Burkina Faso. Il s’agit de découvrir les opportunités économiques d’autonomisation des jeunes et leur résilience à l’extrémisme violent au Burkina Faso.

De l’avis du Secrétaire Exécutif du GRAAD, Dr Gountiéni Damien Lankoandé : « L’on se demande pourquoi ces jeunes malgré tous ces dangers s’enrôlent. Il y a des jeunes qui baignent dans la violence depuis longtemps mais qui n’y sont jamais tombés ni basculés. Notre ambition c’est de savoir quels sont ces déterminants de la résilience, et comment l’on peut utiliser les leçons acquises pour éclairer les décisions publiques et faire en sorte qu’on puisse construire cette résilience aux jeunes. Est-ce une question d’emplois, de revenus ? Ce n’est pas évident. »

Hop2Résilience touche six régions

L’exercice du jour selon Dr. Lankoandé, va consister pour les participants, représentants des communes, de la sécurité, du Programme d’Urgence pour le Sahel(PUS) et des chercheurs, de remuer la charpente élaborée pour voir si elle tient scientifiquement et sur le terrain tirer des éléments, et renseigner.

Vu des participants

Des propos de la SG du ministère de la Sécurité, Maïmouna Thiombiano, actuellement, le ministère de la sécurité est en train de mener comme action l’association de tout le monde dans le cadre de la lutte contre l’extrémisme violent. Notamment tous ceux qui peuvent aider afin que l’on puisse chasser ce phénomène du Burkina Faso.

« De ce fait le projet Hope 2 Résilience a été toute suite accueillie par le ministère, et nous avons prévu de l’accompagner car nous avons vu en ce projet un vrai cadre de lutte contre le terrorisme et aussi la résilience des jeunes que nous recherchons. Quand l’on entend qu’il y a eu une attaque, certains parlent de 400 ou 300 morts, ce sont des jeunes. Et souvent, il y a la gêne à dire nous avons neutralisé 200 ou 100 terroristes par ce que tout compte fait ce sont des jeunes et souvent des burkinabè. De ce fait si nous arrivons à faire de telle sorte que les jeunes arrivent à résister au recrutement massif, je crois que nous aurons atteint un objectif certain » précise -telle.

Hope2Résilience touche six régions à savoir celles les plus touchées par les attaques terroristes. Il s’agit du Nord, le Sahel, l’Est, les Haut Bassins, le Centre Est et le Centre Ouest.

Financé par le Centre de Recherche et de Développement International (CRDI), le projet à terme permettra d’anticiper et d’intégrer la problématique de la résilience dans les politiques publiques.

Balguissa Sawadogo

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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