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Open data Day : Rendre l’information utile accessible dans la gestion des catastrophes naturelles

Le directeur général de l’ANPTIC, Dié Sanou

 

En marge de la célébration mondiale de l’Open data day, l’agence nationale de promotion des technologies de l’information et de la communication (ANPTIC) et Kéolid Innovation HUB ont organisé une journée Open Day le 2 mars 2019 à l’hôtel Palm Beach à Ouagadougou.

 

Placée sous le parrainage du ministre de l’économie numérique et des postes Hadja Fatimata Ouattara/Sanon, cette journée a été célébrée sous le signe « Open data et résilience face aux changements climatiques : Cas des inondations dans la ville de Ouagadougou ».L’objectif, étant de réfléchir à comment l’ouverture des données peut aider à prévenir les cas d’inondations et proposer des actions concrètes. Il s’est également agi de présenter le projet e-Burkina financé par la Banque Mondiale. Une présentation faite par le directeur général de l’ANPTIC, Dié Sanou.

Le projet e-Burkina est né de la politique nationale de développement de l’économie numérique qui se veut un levier essentiel de la transformation structurelle de l’économie. L’objectif du e-Burkina est de contribuer à l’édification d’une administration publique et privée performante grâce à l’apport des TIC, notamment par la fourniture d’informations et de services électroniques et la  promotion de l’entrepreneuriat dans l’économie numérique, avec un accent particulier sur l’agriculture et le secteur rurale.

Une vue des participants à la conférence

« Les inondations ne sont pas forcément liées aux changements climatiques. »

 

L’Open data, c’est l’ouverture des données.  C’est le fait de rendre accessible l’information, avec les outils accessibles. L’importance de la collecte des données en vue de les rendre accessible pour leur utilisation en matière de crise se situe à trois niveaux.  Avant la crise, il s’agit de la surveillance et l’analyse des risques, l’alerte et la préparation. Pendant la crise, ce sont l’évaluation rapide des dégâts, l’identification des besoins d’urgence, la réponse aux besoins d’urgence et le renforcement du dialogue intersectoriel et de la coordination. Après la crise, il s’agira de l’évaluation des pertes et dommages dus aux catastrophes, l’identification des besoins post catastrophe et l’élaboration de stratégies de relèvement.

Selon le conférencier, expert en gestion des ressources naturelles, Dr Patrice Sanou« Les inondations ne sont pas forcément liées aux changements climatiques. Elles peuvent être liées à la gestion de l’espace également ».Par ailleurs, il a tenu a rappelé l’importance de l’ouverture des données. « Il ne faudrait pas attendre les inondations pour agir, il serait trop tard, d’où ce cadre de réflexion et d’échanges sur le sujet ».

L’ouverture des donnés constitue une solution en cas d’urgence, a laissé entendre Dr Patrice Sanou.

 

Sombéwendin Micheline Nanéma

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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