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Ministère de l’Economie; Le syndicat des Finances menace de repartir en grève

Le Syndicat national des agents des finances (SYNAFI) prévient qu’il ira en grève illimitée si son ministère de tutelle ne « prête pas une oreille attentive à sa doléance », a affirmé aux Echos du Faso, mercredi, le secrétaire général par intérim dudit syndicat,  Souleymane Oumtana, au deuxième jour d’un sit-in organisé pour se faire entendre. 

« Le mouvement de protestation ira progressivement et va se durcir, dans le futur, si rien n’est fait par les autorités de tutelle », avertit, le leader synidical, Souleymane Oumtana. Il explique que les agents des finances manifestent pour exiger du gouvernement « une chose  simplement », à savoir, « le respect de la parole donnée, en mettant en application, le protocole d’accord signé depuis 2011 ».

Cet accord signé le 22 juin 2011 consulté par Les Echos du Faso stipule qu’« en ce qui concerne l’allocation d’un montant conséquent du Fonds commun (FC) aux structures du MEF (Ndlr : ministère de l’Economie et des Finances) autres que les régies, à la hauteur de celui servi aux agents des régies de recettes ».

Le même document précise également « l’extension d’une indemnité de responsabilité financière à tous les agents du MEF et l’augmentation de son montant pour compter de janvier 2005, conformément au tableau joint à la plateforme ».

Selon le porte-parole des manifestants, le syndicat a décidé de se lancer dans des mouvements de perturbation des services financiers en appelant ses militants à la grève de façon régulière.

“Nous espérons que les autorités sauront raison garder pour ne pas nous pousser aux extrêmes en traitant dans les délais cette question’’, a averti M Oumtana.

Le syndicat dénonce, toujours selon Souleymane Oumtana, la méthode de dialogue adoptée par le gouvernement, estimant que « les interlocuteurs envoyés souvent par le ministre pour discuter avec les responsables syndicaux, ne sont pas à la hauteur ».

Le sit-in de mardi et mercredi, à Ouagadougou et dans toutes les directions déconcentrées sur l’ensemble du territoire national, intervient après les grèves de 48 heures (les 13 et 14 mai), puis de 72 heures (les 10, 11 et 12 juin dernier).

Alex KONE

 

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