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Marchés dans les secteurs eau et assainissement: Un taux global d’exécution de 42% en août 2017

Le Premier ministre (PM) Paul Kaba Thiéba a ouvert, le lundi 18 septembre 2017 à Ouagadougou, une rencontre d’évaluation de la mise en œuvre des marchés d’études et de travaux de l’année 2017 du ministère de l’Eau et de l’Assainissement. Il en ressort qu’à trois mois de la fin de l’année, l’on enregistre 42% de taux global d’exécution desdits marchés.
Au titre de l’année 2017, les ambitions du gouvernement sont grandes en matière de réalisations d’infrastructures dans le domaine de l’eau et de l’assainissement au profit des populations. Il est prévu dans le secteur de l’eau, par exemple, la construction de 35 nouveaux barrages et la réhabilitation de 29 autres, la réalisation de 56 AEPS (Adduction en eau potable simplifiée) neuves, de 2020 forages neufs, la réhabilitation de 33 AEPS et 1285 forages, etc. En matière d’assainissement, il est envisagé la réalisation de 67 947 latrines familiales et 901 latrines institutionnelles et publiques…
A trois mois de la fin de l’année, le point de la situation n’est guère reluisant. Ce point a été rendu public, le lundi 18 septembre à Ouagadougou. C’était au cours d’une rencontre d’évaluation de la mise en œuvre des marchés d’études et de travaux de l’année 2017 du ministère de l’Eau et de l’Assainissement (MEA). L’ouverture de la rencontre de deux jours a été présidée par le Premier ministre (PM) Paul Kaba Thiéba. Il en ressort qu’à la date du 31 août 2017, le ministère de l’Eau et de l’Assainissement a exécuté 32,93% de ses objectifs 2017 en matière de mobilisation des ressources en eau de surface, contre 57, 45% pour le volet assainissement. D’où l’appel du PM aux entrepreneurs à retrousser les manches afin d’atteindre l’objectif d’exécution de 100%, d’ici à la fin de 2017.
La rencontre du MEA a réuni les acteurs intervenant dans la mise en œuvre des marchés d’études et des travaux. Elle devait permettre, selon le ministre en charge de l’eau, Niouga Ambroise Ouédraogo, de déceler «les dysfonctionnements qui entravent parfois la bonne exécution des ouvrages». Le ministre Ouédraogo a reconnu qu’il est impératif d’améliorer la qualité des réalisations d’Approvisionnement en eau potable et assainissement (AEPA) et surtout rassurer les partenaires au développement.
Pour sa part, le chef du gouvernement burkinabè, Paul Kaba Thiéba estime qu’il faut «une innovation dans la démarche du travail entre les différents acteurs intervenant dans le domaine de la réalisation».
M. Thiéba est convaincu que l’objectif de 100% peut être peut être atteint d’ici à janvier 2018, si les entreprises mettent en avant, le sens du patriotisme et si certains goulots d’étranglement comme le déblocage des ressources financières sont levés.

Alfred KANON
ecodufaso.com / ecodafrik.com

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