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Le Sénégal appelle au soutien de la convention d’Abidjan sur la protection de l’environnement marin

Les vingt-deux pays africains de la côte atlantique qui ont signé et adopté la Convention d’Abidjan sur la protection de l’environnement marin doivent la soutenir et la rendre indispensable au même titre que les autres conventions, a déclaré, mardi à Dakar, la Directrice de l’environnement et des établissements classés (DEEC) du Sénégal, Mariline Diarra.

« Cette convention d’Abidjan est majeure pour nos pays où les activités pétrolières et offshore, et gazières se développent. Nous devons donc soutenir cette convention », a notamment dit Mme Diarra, à l’ouverture d’un panel d’experts (16-19 février 2015) sur la convention d’Abidjan adoptée en 1981 et entrée en vigueur en 1984.

L’objectif de la convention est de promouvoir la coopération entre les parties contractantes afin d’assurer la gestion durable de l’environnement marin et côtier des États africains riverain de l’océan Atlantique.

« Les États parties doivent soutenir cette convention et la rendre indispensable au même titre que les autres conventions relatives à l’environnement. Elle doit permettre aux pays de régler leurs problèmes de pollution atmosphérique et marine », a poursuivi Mariline Diara.

Elle a souligné qu’au cours des dernières décennies le développement de la pollution et la mauvaise gestion des ressources naturelles ont eu un effet néfaste sur les écosystèmes côtiers de l’Afrique. « De même les phénomènes d’érosion et les inondations de plus en plus fréquentes sous l’effet du changement climatique ont impacté de façon négative la frange littorale », a-t-elle indiqué.

Selon Abou Bamba, coordonnateur de la Convention d’Abidjan, le soutien de celle-ci est d’autant plus nécessaire que les pays qu’elle réunit « sont assis sur une bombe écologique qui, si elle explose, aucun pays ne s’en relèvera ».

« Il y a donc nécessité d’organiser les Etats, renforcer la coopération pour plus d’actions de protection de l’environnement marin. Notre côte atlantique est sujette à beaucoup d’activités gazières et pétrolières à encadrer. Ce qui veut dire que ces pays font face à une menace de dégradation maritime et », a dit M. Bamba.

A son avis, cette convention est en mesure de préserver beaucoup d’activités socio économiques qui dépendent de l’environnement marin.

TE/cat
news.abidjan.net

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