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Développement

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La Confédération s’engage au Burkina Faso

Un partenariat public-privé a été mis en place afin doeuvrer pour la réduction de la pauvreté.

Le partenariat DDC-IRSAT a démarré autour de l’introduction de nouvelles technologies et techniques de production dans le domaine de l’agroalimentaire. Ce processus a pu se concrétiser par le biais du Centre d’Incubation de Technologie Agroalimentaire (CITA).

Le CITA a permis de réunir les transformateurs, les consommateurs, les artisans, les PME actives dans l’agroalimentaire, les banques, les technologues, les chercheurs et les personnes-ressources en ingénierie de la formation.

Partenariat

«C’est en travaillant sur l’acquisition de ces technologies que le besoin de structurer l’offre de formation dans ce secteur est né», rappelle Ambroise Tapsoba, chargé de programmes au BUCO (Bureau de coopération suisse) à Ouagadougou.

«L’IRSAT», poursuit-il, «est une institution de recherche qui a permis d’obtenir de nombreux résultats. Ce partenariat avec la DDC permet justement de valoriser ces résultats, en les utilisant dans le secteur de l’économie. Ce projet est par essence un exemple de partenariat public-privé pour promouvoir la formation professionnelle».

Travail «inachevé»

Pour le Dr Bréhima Diawara, directeur général de l’IRSAT, «l’objectif est de valoriser les résultats de la recherche à travers la formation professionnelle. C’est pourquoi la recherche est impliquée dans la structuration de l’offre de formation, qui doit être conçue en tenant compte des résultats scientifiques et des besoins des acteurs».

Si le programme prend fin en 2016, ce sera un travail «inachevé», puisque c«est en ce moment même que les unités de transformation de produits agro-industriels ont besoin de l’IRSAT pour créer un centre national de formation.

Besoin des lycées

«Maintenant, les productrices ont été formées. Elles ont leur Certificat de qualification professionnelle (CQP). Elles veulent aller s’installer en milieu rural pour créer leurs structures de formation. Cette phase commencera en avril, après les CQP», explique le Dr Diawara.

«C’est à ce moment-là aussi qu’elles auront besoin de la recherche et des lycées dans leurs régions. Mais si le programme disparaît parce que c«est la fin du projet, je crains fort que ce ne soit du travail inachevé. Il faut suivre l’accompagnement des entreprises, notamment en milieu rural».

(nxp/ats)
20min.ch

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