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La chute du prix du baril reforce l’intérêt pour les pays peu dépendants du pétrole, selon Natixis

Le marathon des pays africains, de ceux ayant ouverture sur mer à ceux enclavés au cœur de l’Afrique, pour entrer dans le giron des nations productrices et exportatrices de pétrole a subi de plein fouet le contrecoup de la dégringolade du cours du baril.

Sans désillusionner les pays qui sont à leurs débuts dans le secteur pétro-gazier, cette baisse quoique inquiétante semble jouer favorablement pour eux. « Elle a renforcé l’appétit pour le Kenya, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, même le Rwanda ou la Namibie », selon Rémy Tavernier, responsable du trading sur la dette d’Afrique subsaharienne chez Natixis.

Selon M. Tavernier, l’Ethiopie, où le pétro-gazier britannique Tullow Oil a foré deux puits exploratoires sans succès sur le bassin onshore Chew Bahir, « se retrouve dans cette catégorie des possibles bénéficiaires ». Après le puits Shimela-1, dans le nord-ouest du bassin Chew Bahir, Tullow a foré à une profondeur totale de 2468 m le puits Gardim-1 qui avait intercepté des formations lacustres et volcaniques, en fait des réservoirs mineurs avec des manifestations de gaz thermogénique juste au-dessus du sous-sol.

De l’analyse de Rémy Tavernier, la chute des prix du pétrole a créé un phénomène de « flight to quality » dont souffrent des pays comme le Nigéria, l’Angola ou le Gabon, qui ont derrière de longues années de production et exportation, dont les économies sont très corrélées au pétrole.

agenceecofin.com

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