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Développement

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La Banque Mondiale présente son nouveau cadre social et environnemental au Burkina Faso

Dans la dynamique de fournir un aperçu global des nouvelles exigences environnementales et sociales que la Banque mondiale compte appliquer aux projets d’investissement qu’elle financera à partir d’octobre 2018, un atelier a été organisé le 16 juillet 2018 à Ouagadougou, au profit des représentants des départements ministériels et de la Société civile du Burkina Faso.

 

La Banque Mondiale accompagne le Burkina Faso dans la mise en œuvre de projets socio-économique structurants. Au titre des questions inscrites dans les centres d’intérêts de l’institution y figurent celles sociales et environnementales. De nouvelles exigences en la matière sont en vue. Le nouveau cadre de la Banque Mondiale fournit une large couverture des questions environnementales et sociales, y compris des avancées importantes en matière de transparence, de non-discrimination, d’inclusion sociale, d’Hygiène-Santé-Sécurité des travailleurs et des riverains, d’acquisition des terres, de participation du public et de redevabilité. Le CES met également davantage l’accent sur la capacité des gouvernements bénéficiaires à faire face aux problèmes environnementaux et sociaux.

De l’avis du Responsable des programmes de la Banque mondiale pour le Burkina Faso, Cheick Kanté : « À maintes reprises, nous avons constaté que les projets d’investissement sont plus durables et ont un plus grand impact sur le développement lorsque l’environnement est protégé et lorsque les communautés et les gens sont engagés. Le CES est une excellente occasion de travailler avec le gouvernement afin de renforcer ses systèmes environnementaux et sociaux et aider à renforcer la capacité du pays à mettre en œuvre des programmes de manière durable et à obtenir de meilleurs résultats « .

 

En effet, le cadre environnemental et social (CES) est le résultat des concertations menées par la Banque mondiale, dans le monde avec gouvernements, les experts du développement et les organisations de la société civile. Ainsi, 8000 parties prenantes dans 63 pays ont été touchées.

 

Selon la Banque Mondiale ses nouvelles normes environnementales et sociales visent à protéger les personnes et l’environnement contre les potentiels risques et impacts négatifs des projets qu’elle finance par des mesures d’atténuation d’une part ; d’autre part, elles tendent à bonifier au maximum les impacts positifs. Ces projets incluent la réalisation d’infrastructures administratives, éducatives, de santé, de routes/transport, de barrages, d’aménagements agricoles, de centrales thermiques ou solaire, d’eau, d’assainissement et d’Assistance technique à des secteurs clés du développement (Mines, TIC, Gouvernance).

 

En outre, ces normes qui entreront en vigueur en octobre 2018, actuellement appelées Politiques opérationnelles/Procédures de la Banque mondiale, aident à identifier, éviter, minimiser ou compenser les dommages aux personnes et à l’environnement. Elles exigent que les gouvernements bénéficiaires des dons ou prêts prennent en compte certains risques environnementaux et sociaux afin de bénéficier du soutien de la Banque mondiale pour les projets d’investissement, tout en se fondant sur leur propre politique environnementale et sociale. Le CES remplacera progressivement les politiques actuelles de la Banque en matière de sauvegardes.

 

La Rédaction

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