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JEUNE AFRIQUE N° 2810 en kiosque le 16 novembre 2014

Maroc : No you CAN’t
Après un mois de bras de fer, la confédération africaine de football (CAF) a décidé de prendre acte du refus du Maroc d’organiser la Coupe d’Afrique des nations en janvier-février 2015. La CAF oppose ainsi un non catégorique à la demande marocaine de reporter la compétition pour cause de « risque sanitaire majeur ». Jeune Afrique revient sur cet Ebolagate mélangé à un condensé de couacs de communications, sur fond de choc des ego entre les dirigeants du sport marocain et ceux de la CAF.

Burkina Faso : C’est lui le patron
Même si l’énigmatique général Diendéré continue à tirer des ficelles en coulisses, le 31 octobre, c’est bien le lieutenant-colonel Zida qui a remplacé Compaoré au sommet de l’État. Et il continuera à jouer un rôle majeur, même lorsqu’un civil aura pris la tête de la Transition. Un inconnu, Zida ? Pour le grand public, oui. Jeune Afrique dresse le portrait de celui qui fut un pion majeur du régime Compaoré.

Tunisie : La bataille de Carthage
Les Tunisiens ont rendez-vous le 23 novembre pour élire au suffrage universel direct et pour la première fois de leur histoire, démocratiquement et en toute transparence, leur futur chef de l’État. Mais entre le grand favori, les outsiders et les indépendants, difficile de dire qui sortira vainqueur de ce scrutin historique. D’autant qu’Ennahdha n’a donné aucune directive à ses troupes.

Guinée : Ground zero
C’est quelque part entre Nzérékoré et Macenta, en pleine forêt guinéenne, qu’Ebola est apparu il y a bientôt un an. Une région difficile d’accès, qui a payé un lourd tribut à l’épidémie, et où des hommes et des femmes se battent contre la fatalité. Reportage.

Agrobusiness : Olam met le holà en Afrique
Après des années d’investissements soutenus, le grand négociant singapourien cède plusieurs de ses activités sur le continent. Sous la houlette du fonds Temasek, actionnaire majoritaire, il se recentre et cherche des partenaires pour limiter les risques.

Mauritanie : Aziz droit dans ses bottes
Réélu en juin pour un dernier mandat, Mohamed Ould Abdelaziz a bien des atouts en mains pour atteindre ses objectifs. Même si plusieurs inconnues subsistent à commencer par la menace terroriste ou la mise en place du dialogue avec l’opposition. Portrait d’un omniprésident qui, dans sa lutte contre la corruption, a aussi gagné ses galons de président des pauvres.
A lire aussi dans le Plus Mauritanie :
-Exécutif : Du neuf avec du vieux
-Economie : Beaucoup de rose, un peu de gris

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