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Industries cotonnières et textiles : Vers un plan d’actions

Les membres de l’organisation professionnelle des industries cotonnières et textiles (OPICT) étaient en atelier à Ouagadougou le 7 avril 2016. Objectif, procéder à la validation du plan d’actions de l’organisation qui permettra de booster le secteur. C’est le ministre de l’énergie, des mines et des carrières, Alpha Oumar Dissa qui a ouvert les travaux.

L’Organisation professionnelle des industries cotonnières et textiles (OPICT) veut faire du coton un moteur de la croissance en Afrique. Pour y arriver, elle a, en partenariat avec la Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) élaboré un plan d’actions prenant en compte l’agenda coton adopté par l’UEMOA pour l’amélioration de la compétitivité de la filière coton-textile. Ce plan d’actions l’objectif vise la transformation locale de 25% de la fibre de coton à l’horizon 2020. Il était en cours de validation durant un atelier le 7 avril dernier à Ouagadougou. Pour le président de l’OPICT, Abdoulaye Nabolé, la nouvelle vision de l’OPICT consiste à faire en sorte que les produits de l’industrie et de l’artisanat du coton soient présents partout sur le continent africain et sur les marchés internationaux afin que la filière soit durablement compétitive. Il s’agit, ajoute il, d’œuvrer à ce que la filière crée davantage d’emplois et contribue, de façon significative, au développement socio-économique et à l’éradication de la pauvreté en Afrique de l’Ouest d’ici 2030. Ces préoccupations seront prises en compte dans le plan d’actions de l’OPICT en perspective. La réalisation de ce plan a été financée avec la contribution de la commission de l’UEMOA. Il s’inspire des avancées dans la mise en œuvre des programmes nationaux d’investissement dans l’agriculture et principalement dans la filière coton. Il tient également compte des initiatives de l’UEMOA, de la CEDEAO et de la feuille de route panafricaine sur le coton adopté en juin 2011. Cette capitalisation a permis, de rappeler au président de l’OPICT, de proposer des interventions concrètes issues des rapports nationaux et des consultations avec les parties prenantes comme les industriels, les artisans, les personnes ressources et de la diaspora ouest africaine.

L’adoption de la mise en œuvre du plan d’action ouvrira de nouvelles perspectives pour la filière coton-textile, à la création d’emplois et à l’évolution du succès de l’intégration régionale et au renforcement de l’intégration de la région dans l’économie mondiale. C’est pourquoi le président de l’OPICT a invité les acteurs de la filière à conjuguer leurs efforts pour faire mieux connaître les mécanismes de l’organisation auprès des industriels et investisseurs nationaux afin d’accroître, de façon substantielle, les investissements directs nationaux. Il a émis le souhait de voir les gouvernants s’engager dans l’accompagnement du coton-textile par des actions courageuses qui rendront irréversible la compétitivité de la filière. Cette doléance a été accueillie favorablement par le ministre de l’Energie, des mines et des carrières, Alpha Oumar Dissa.

Mounbarak SILGA
Ecodufaso.com/ ecodafrik

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