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Formation professionnelle: Le Premier ministre Thiéba «émerveillé» par le savoir-faire de jeunes Burkinabè

Le Premier ministre burkinabè Paul Kaba Thiéba a visité, dans la matinée du samedi 21 janvier 2017, les installations et les produits du Centre de formation professionnelle/Centre d’incubation (CFP/CI) à Ouagadougou. A la fin de la visite il a avoué être «émerveillé et conquis» par le savoir-faire des jeunes Burkinabè formés dans ledit centre.

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«J’avoue que c’est l’une de mes visites les plus mémorables. En effet, je suis conquis», a déclaré le chef de gouvernement burkinabè Paul Kaba Thiéba, à l’issue de sa visite au Centre de formation professionnelle/Centre d’incubation (CFP/CI) à Ouagadougou. M. Thiéba dit être venu au Centre, à l’invitation du ministre en charge de la Jeunesse et de l’Emploi, Jean-Claude Bouda.
Selon Paul Kaba Thiéba, au regard de ce qu’il a vu, les jeunes Burkinabè sont capables de faire de prouesses, de maitriser les technologies complexes. Et d’expliquer que l’expérience qui est développé au CFP/CI correspond à la vision de son gouvernement. «C’est la meilleure réponse à l’emploi des jeunes, à savoir la formation professionnelle et qualifiante. Ici on apprend aux jeunes à se servir de leurs dix doigts», s’est-il exprimé.
Le Premier ministre (PM) a relevé qu’il est nécessaire de doter les jeunes formés au Centre de moyens adéquats, afin de leur permettre de s’installer à leur propre compte et de développer de petites et moyennes entreprises. «C’est comme cela que nous pourrons résoudre le problème de chômage et prendre en compte la question de l’entreprise privée au Burkina Faso, dans les chefs-lieux de régions, de provinces et même dans les villages», a confié M. Thiéba.
Le PM a évoqué la transformation structurante de l’économie burkinabè à travers le Centre. «A partir de nos pôles de croissance, de nos produits agricoles et naturels, nous pourrons arriver à faire ce mariage miracle entre l’agriculture et l’industrie, bases de tout développement», a argumenté, Paul Kaba Thiéba.
Acquis grâce au partenariat avec l’Inde
CFP
Le Centre de formation professionnelle/Centre d’incubation (CFP/CI) concerne 19 métiers. Il fournit sur un même site les équipements nécessaires aux aspirants entrepreneurs pour apprendre les procédés de fabrication des produits tout en développant les compétences aux aspects commerciaux et de gestion d’une micro entreprise.
Le centre permet de former des aspirants dans les domaines de la transformation de la tomate, de l’extraction et le conditionnement des jus de fruits, de l’extraction et le conditionnement de l’eau potable, de l’extraction et le conditionnement du lait de soja. Il forme également dans le domaine de l’extraction et le conditionnement des huiles comestibles, de la production de verres en papiers, de serviettes en papiers, de papiers toilette, des vis à bois, des pointes en acier.
Les jeunes y sont aussi formés dans les secteurs de briques en terre et en ciment, de craie, de bouteilles et de capsules en plastique, de tubes de canalisation électrique. Sans oublier le volet réparation de téléphones portables, de maintenance et réseau informatique, ainsi que de boulangerie et pâtisserie, etc.
Le Burkina Faso a bénéficié du Centre de formation professionnelle/Centre d’incubation (CFP/CI), en 2016, grâce au partenariat avec la république de l’Inde.
L’installation des équipements du CFP/CI a été opérée par des experts indiens et des formateurs du Centre d’évaluation et de formation professionnelle de Ouagadougou (CEFPO). Elle s’est déroulée du 19 septembre au 3 novembre 2016. Quant au centre d’incubation, il a été officiellement remis au CEFPO par la partie indienne, le 3 novembre 2016, lors d’une cérémonie en présence du 2e conseiller de l’Inde à Accra (Ghana).
Le coût total de la contribution indienne est estimée à 1,5 millions de dollars US, soit environ 750 millions de FCFA, tandis que la contrepartie nationale est de l’ordre de 600 millions de FCFA.
De l’avis du Directeur général de la Formation professionnelle, Mouminou Farka, les conditions de recrutement, ainsi que les coûts de la formation sont en élaboration.

Alfred KANON
ecodufaso.com / ecodafrik.com

 
 

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