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Financement de l’entrepreneuriat féminin : Un rapport provisoire validé

L’atelier de validation du rapport provisoire de l’étude sur le financement de l’entrepreneuriat féminin a eu lieu, le mardi 31 mai 2016, à Ouagadougou.

L’entrepreneuriat féminin peine à prendre son envol. Divers obstacles empêchent les femmes de jouer pleinement leur rôle de moteur économique. Parmi eux, figurent, entre autres, l’accès des femmes aux financements, leur faible maîtrise des mécanismes de crédit, la difficulté de mobilisation des garanties. Pour pallier cela, le ministère en charge de la femme, en collaboration avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), a commandité en décembre 2015, une étude sur le financement de l’entrepreneuriat féminin au Burkina Faso. Le mardi 31 mai 2016 à Ouagadougou, a eu lieu l’atelier de validation du rapport provisoire de l’étude sur le financement de l’entrepreneuriat féminin. Il a permis d’examiner et de valider l’état des lieux du financement de l’entrepreneuriat féminin et du mécanisme pertinent et réalisable de financement de l’entrepreneuriat féminin tout en décrivant le processus de mise en œuvre et l’organisation du dispositif. Selon la ministre en charge de la femme, Laure Zongo, l’objectif de cette étude était de faire un diagnostic des difficultés d’accès et d’utilisation ainsi que sur les conditions d’octroi et de gestion des crédits des fonds nationaux. Ceci, afin de proposer une option efficace de financement de l’entrepreneuriat féminin. Malgré le contexte national riche de plus d’une douzaine de banques et établissements financiers, de treize fonds nationaux de financement et l’existence des systèmes financiers décentralisés, l’accès des femmes aux crédits reste limité. « Les statistiques en la matière indiquent un taux d’accès aux crédits qui se situe entre 9,5% et 10,6% en 2009 et en 2010 », a déploré la ministre en charge de la femme. Mme Zongo a indiqué que selon le Bureau international du travail (BIT), les pays qui ont réussi, en termes de lutte contre la pauvreté, sont ceux qui connaissent le plus fort taux d’activités de la population féminine. Donc, pour elle, promouvoir l’accès des femmes aux financements, c’est promouvoir le développement de leurs activités économiques et les opportunités de création d’emploi au Burkina Faso. C’est pourquoi, elle a remercié le PNUD pour ses actions en faveur du développement socio-économique de la femme. Laure Zongo a, par ailleurs, invité les participants à l’atelier à plus d’engagement et de responsabilité sur les chantiers du développement équitable.

Ali LOMPO
(Stagiaire)
sidwaya.bf

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