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Fill’In Ch!C : Le Fast food qui défraie la chronique à Ouagadougou

Situé sur la circulaire, à quelques 100 mètres du village Artisanale de Ouagadougou le Fill’In Ch!C , est un tout nouveau Fast Food version Mac Donald qui attise l’attention au passage. Ouvert le 28 novembre 2015, et en moins de deux mois d’existence, les Ouagalais ne se sont pas fait prier pour prendre d’assaut les lieux.

L’entreprise emploie à ce qu’il parait une trentaine de serveurs. Chaque jour le nombre d’engins stationnés devant le restaurant est la preuve de l’affluence toute chose qui suscite curiosité et questionnements. Mais s’il y a une chose qui a surtout attiré notre attention, c’est l’aspect concurrentiel des prix comparé à ce qui existe déjà sur le marché. Signalons que le prix d’un poulet grillé est entre 2750 à 3000 F CFA. Mais au Fill’In Ch!C, le poulet grillé à l’ail plus un plat de frites est à 2000f et le demi-poulet plus un plat de frites à 1000f.

Nous avons rencontré le manager du Fill’In Ch!C, Phillip Djéckêt Manager qui nous en dit plus.

Manager« La première des choses c’est vraiment un modèle de restaurant à but social. Le Fast Food est ouvert afin que tout le monde sans distinction puisse s’offrir un poulet. C’est ouvert pour tout le monde. On sait que la vie de la capitale n’est pas facile. C’est pourquoi, on veut vraiment que tout le monde puisse avoir la chance de manger du poulet à tout moment. C’est du jamais vue à Ouagadougou » confie le Manager. Et pour ce qui se pose des questions quant à l’origine ou la qualité de la volaille le Manager s’est voulu rassurant. Les poulets sont du terroir a-t-il martelé. Ils ne viennent de nulle part c’est d’ici selon lui. Le propriétaire à une grande ferme quelque part non loin de Ouagadougou ou il élève la volaille. Signalons que nous n’avons pas pu rencontrer le propriétaire absent du restaurant durant notre entretien. A la question de connaître leur stratégie face à la concurrence des grilleurs de poulets aux abords des grandes voies, Phillip Manager explique que la concurrence selon son approche est normale. « Puisqu’il faut qu’il y ait cela pour pouvoir évoluer et grandir. On fait avec comme on dit et plus le plus important pour nous c’est de satisfaire nos clients » rétorque-t-il.

En attendant les Ouagalais qui étaient réticents à la fréquentation ne doivent pas voir que du négatif selon le Manager. Il a même confié à ce sujet que pour les fêtes de fin d’années, d’autres menus viendront compléter la liste qui existe déjà notamment les brochettes (10 brochettes plus un plat de frites), de l’alloco (banane plantain) et du steak en plus du poulet au même prix concurrentiels.

Balguissa Sawadogo
Ecodufaso.com/ Groupe Ecodafrik

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