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Fabrication de coton hydrophile neutre : Le ministre en charge du commerce découvre l’entreprise

Le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou a visité, la Société de fabrication de coton burkinabè (SOFACO-B) sise au quartier Kossodo de Ouagadougou, le 7 février 2017. Du coton hydrophile neutre, sans chlore et hypo-allergissant. C’est le coton « pur » fabriqué par la Société de fabrication de coton burkinabè (SOFACO-B). En effet, cette entreprise implantée au quartier Kossodo de Ouagadougou fabrique du coton, depuis juillet 2016. Un coton destiné aux soins médicaux et dermatologiques. Aujourd’hui, elle emploie une vingtaine de personnes.
SOFACO-BPour mieux connaître la chaine de travail, le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat, Stéphane Sanou a visité l’usine dans l’après-midi du 7 février 2017. « Nous sommes très heureux de ce que nous avons vu dans cette usine. C’est une unité moderne de production de coton hydrophile. Je la félicite personnellement pour l’initiative. C’est l’unique usine qui fait ce type de travail au Burkina Faso. Nous sommes parmi les premiers producteurs de coton en Afrique, alors que nous n’arrivons même pas à transformer le dixième de ce que nous produisons », a dit le ministre. Et pour l’encourager, Stéphane Sanou a promis de soutenir la promotrice, Dr Céline Kontyaré.
Cet appui consistera à un renforcement des capacités de son personnel et à mettre à sa disposition la matière première qu’est le coton, selon le ministre Sanou. « Etant donné que l’essentiel du coton est exporté, nous allons tout faire pour que la SOFACO-B ait sa part pour lui permettre de mener à bien ses activités. Au cas où elle voudra faire de l’extension, nous pouvons aussi l’aider dans le placement et l’écoulement de son coton fabriqué », a déclaré le ministre du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat.
Revenant sur les raisons qui ont motivé la mise en place d’une telle usine, la directrice générale, Dr Céline Kontyaré, pharmacienne de formation, a fait savoir que c’est après plusieurs études et enquêtes, qu’elle s’est rendue compte que tout le coton qui entre au Burkina Faso provenait de la Chine, de l’Inde et d’autres pays. « Je me suis dit, qu’étant donné que notre pays est classé parmi les premiers pays producteurs de coton en Afrique, il fallait mettre en place une usine de fabrication sur place », a-t-elle expliqué.
Dr Kontyaré a souligné que l’usine produit entre 1200 et 1500 sachets de 50g par jour et 1000 sachets de 100g par jour. Elle a, par ailleurs, affiché son ambition d’étendre son entreprise sur l’ensemble du territoire national et d’exporter son produit à l’étranger.

me.bf

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