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Elections Consulaires-Chambre de Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat/BF…

Elections Consulaires-Chambre de Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat/BF : A-t-on oublié les femmes ?

La Délégation Spéciale de la CCI/BF est pratiquement en fin de mandat. Elle avait rappelons le remplacé la Chambre consulaire instance dirigeante de l’économie au Burkina Faso, après les crises successives de 2014-2015. Ces crises n’ont pas été sans conséquences sur l’économie en générale au Burkina Faso. Après donc les politiques, c’est autour de la Chambre Consulaire qui devrait retrouver l’ordre normal de son fonctionnement avec de nouvelles têtes dans son management. Pour le moment, l’heure est aux polémiques et aux pronostics. Trois noms ressortent parmi les potentiels candidats à la tête de la prochaine Chambre consulaire au Burkina Faso. Il s’agit entre autres du PDG du Groupe Coris, Idrissa NASSA, l’homme d’Affaire Apollinaire Compaoré et de Lassiné Diawara un autre nom du milieu des affaires au Burkina Faso.
Cependant même si pour l’heure ce sont que des pronostics, leur haute teneur à tendance masculine ne laisse pas indifférente. En effet, il est connu de tous que les femmes au Burkina Faso occupent en grandes partie des secteurs tels le commerce, l’industrie, l’agro-alimentaire, les biens et services, etc. Toute chose surprenante qu’aucun nom de femmes d’affaire n’apparaissent dans la course pour la présidence de la chambre consulaire. Ainsi donc l’une d’entre elle qui fait la pluie et le beau temps, est Adja Mamounata Velegda du Groupe VELEGDA. La soixantaine environ, elle a fait fortune dans l’import-export des céréales, le beurre de karité son domaine clé. Elle s’est investie aussi dans la transformation agro-alimentaire. Son dynamisme l’aura permis depuis de nombreuses années à se faire une place dans un milieu économique qui était déjà dominé par les hommes. Quant à sa candidature, il se murmure en tous cas dans certains cercles qu’elle pourrait aussi être très compétitive. Et même si elle n’est pour le moment elle n’a rien dit d’officiel à ce propos, elle reste une candidate de taille.
Une autre qui pourrait avoir son mot à dire, est aussi Henriette Kaboré. Elle a la particularité d’être l’une des premières femmes au Burkina à se lancer dans le Bâtiments et les Travaux Publics. Aujourd’hui, même si elle est loin des médias et des projeteurs, cette brave dame continue son bonhomme de chemin et serait un outsider si elle décidait de se présenter à la tête de la Chambre Consulaire.
La troisième dame proposable pour les candidatures Simone Zoundi. A 74 ans, Simone Zoundi fait partie du petit lot des premières femmes à se lancer dans l’entreprenariat au Burkina Faso. Investir dans l’agroalimentaire a toujours a toujours été un rêve devenu réalité. Elle est donc à la tête de SODEPAL depuis de nombreuses années maintenant.
Pour l’heure que ce soit Adja Mamounata Velegda ou Henriette Kaboré ou même Simone Zoundi, il est claire que chacune d’entre elles serait une force de frappe à ces prochaines élections à ne pas occulter. On ignore pour le moment la date précise des élections consulaires. Mais d’avance c’est le ministère en charge du commerce et de l’industrie du Burkina Faso dont incombe la charge d’organiser ces élections tant attendues.

Balguissa sawadogo
Ecodufaso.com/ Groupe Ecodafrik

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