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Dialogue Etat/Secteur privé : 10 sociétés minières à jour du paiement du Fonds Minier de Développement

Le Comité de Pilotage chargé de la mise en œuvre diligente des recommandations de la rencontre nationale Etat/secteur privé a eu une rencontre de travail avec les membres du gouvernement concernés par les questions économiques, le jeudi 07 mars 2019 en présence du Premier Ministre burkinabè Christophe Joseph Marie Dabiré.

 

Le cadre d’Orientation et de Concertation pour le dialogue Etat-Secteur Privé (CODESP) est un nouveau cadre instauré en vue de favoriser des concertations pouvant favoriser des décisions pertinentes. Tenue en novembre 2018, la première rencontre a permis d’aboutir à 61 recommandations.  Le comité de pilotage s’est réuni pour faire le point à l’ensemble des acteurs notamment le secteur privé ainsi que les ministres concernés afin de trouver des réponses aux différentes difficultés rencontrées dans la mise en œuvre.

Le Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat, Harouna Kaboré à sa sortie d’audience a expliqué : « Nous avons abordé sans langue de bois toutes ces préoccupations et les différents ministres ont donné l’état de mise en œuvre des recommandations. Il ne s’agit pas de mener encore des discussions mais il s’agit de revoir parmi ce qui a été décidé qu’est ce qui a été mise en œuvre. Et ce qui n’a pas encore été fait, quelles sont les échéances et les calendriers disponibles. »

 

Le gouvernement burkinabè envisage des moyens structurels et conjoncturels pour pallier aux difficultés du secteur privé

A ce jour, certains acteurs ont des dates précises où des actions vont être réalisées en 2019. Mais, d’autres actions sont permanentes pour ne pas que l’on revienne en arrière a précisé le Ministre Kaboré. D’autres dispositions seront prises en matières réglementaires pour permettre d’identifier au plutôt les différents combats sur le terrain a-t-il ajouté.  A ce propos, il y a par exemple le renforcement et l’accompagnement de la Bridage Mobile de Contrôle qui mène déjà des actions sur le terrain.

Au titre des produits des industries manufacturées victimes de concurrence déloyale, de la fraude, et bien d’autres problèmes rencontrés par le secteur, il est envisagé de mettre en œuvre un certain nombre d’actions. Notamment celles qui vont permettre de traiter de manière conjoncturelle et structurelle les problèmes.

« A titre d’exemple, à la SN Citec, il y a avait un stock de 266 000 bidons d’huiles de 20 litres et 250 000 en termes d’huiles en vrac. (…) Nous avons réussi à enlever, les 266 000 bidons sur l’huile en vrac ça été totalement enlevés » a souligné le ministre.

Pour le problème de sucre pour la campagne 2018, le sucre qui a été produit était de 33 000 Tonnes et il y avait aussi des problèmes de mévente. La totalité du sucre a été totalement payé à la SN SOSUCO » a poursuivi le ministre.

 

« …qu’il n’y a pas problème de sécurité qui empêche l’investissement privé aujourd’hui au Burkina Faso. »

Au titre du secteur minier, les miniers sont en train d’avancer sur la question du fonds miniers pour le développement local a appuyé le ministre. Sur la treizaine de mines une dizaine sont à jour des fonds miniers de développement local.

Sur le plan sécuritaire, le ministre a rassuré que les Hommes d’Affaires burkinabè sont les premiers ambassadeurs du pays en matière d’amélioration du climat des affaires. « Ils le prouvent à travers leurs nombreux voyages qu’il n’y a pas problème de sécurité qui empêche l’investissement privé aujourd’hui au Burkina Faso. »  Il y a des mines qui s’ouvre d’avantages, de nouvelles entreprises se crée, il y a des investissements privés croissants a-t-il insisté.

Pour le représentant du secteur privé, Mahamady Sanoh, « Nous sommes très heureux parce  qu’on a constaté des avancées dans tous les domaines. Miniers, du commerce en général, de l’industrie, et des travaux publics, nous avons vu des infrastructures et nous avons constaté que le gouvernement avance avec nous. » Il confie cependant que les difficultés rencontrées par le secteur privé portent sur les coûts des facteurs de productions, la fraude, le manque d’infrastructures, etc. Et il y a des actions pour combler ces difficultés. Nous avons vu une excellente réaction du gouvernement dont il faut s’en féliciter s’est-il réjoui.

 

Balguissa Sawadogo

Ecodufaso.com./Ecodafrik.com

 

 

 

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