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Croissance économique en Afrique : La Banque mondiale prévoit un taux de 4,4 % en 2016

La Banque Mondiale a présenté, par vidéoconférence, la dernière édition de l’année 2015 du rapport semestriel « Africa’s Pulse ». Ce document relève une baisse de la croissance en Afrique Subsaharienne en 2015 et même en 2016. La Banque mondiale, dans ce rapport, prévoit un taux de croissance de l’ordre de 4,4% en 2016. Une baisse occasionnée par la chute du prix des matières premières et les conflits politico-militaire.

L’Afrique subsaharienne ne pourra pas atteindre le taux de croissance de 4,6% en 2015 comme initialement affiché en 2014. Cette croissance sera de l’ordre de 3,7%. Telle est la conclusion du rapport semestriel « Africa’s Pulse », de la Banque Mondiale présenté ce 5 octobre 2015, depuis Washington aux Etats Unis d’Amérique. 6 pays de l’Afrique francophone ont suivi simultanément cette présentation par vidéoconférence. Il s’agit du Burkina, du Cameroun, du Congo Brazzaville, du Mali du Sénégal, et du Tchad. « En 2015, la croissance dans la région sera plus faible que la moyenne de 6,5% constaté au cours de la période 2003-2008. Elle sera même inferieure aux taux de croissance de 4,5 enregistré après la crise financière mondiale entre 2009 et 2014. Pour 2016, la banque mondiale prévoit un rebond de la croissance à 4,4% qui s’accélèrerait en 2017 pour atteindre 4,8% », révèle « Africa’s Pulse ».

… Punam Chuhan-pole depuis Washington

… Punam Chuhan-pole depuis Washington

Cette baisse de la croissance s’explique par, a indiqué Punam Chuhan-pole, économiste en chef par intérim de la Banque Mondiale, principale animateur de la conférence, est dû à la baisse des prix des matières premières. Elle s’explique aussi, a-t-elle ajouté, par le fait que certains pays de l’Afrique subsaharien connaissent des crises politico- militaires. A noter que d’autres personnalités ont suivi, au même titre que les journalistes, la conférence. Il s’agit entre autres, de Mariam Diop, économiste à la représentation de la Banque Mondiale au Burkina, de Idrissa Ouédraogo, professeur en économie à l’Université de Ouagadougou. Le rapport a pour objectif, a précisé Mariam Diop, d’inviter les politiques à explorer d’autres sources de revenus pour le bonheur des peuples. Comme solutions à la réduction de la pauvreté, le rapport suggère le renforcement des infrastructures, le renforcement et l’assainissement de l’administration fiscale en Afrique, la diversification des sources de revenu. Le rapport préconise également l’optimisation des dépenses de l’Etat.

Mounbrak SILGA
Ecodufaso/group ecodafrik

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1- Journalistes et personnalités ont suivi…
2-… Punam Chuhan-pole depuis Washington

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