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Crimes économiques et de sang : La CCVC exige vérité et justice

La coordination nationale de la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC) a tenu, un point de presse, le mardi 13 octobre 2015, à Ouagadougou. Cette rencontre a, une fois de plus, été le lieu pour ces syndicats d’exiger la vérité et la justice pour tous les crimes économiques et de sang.

Vérité et justice pour les martyrs d’octobre 2014, de septembre 2015, pour Dabo Boukari, Thomas Sankara, Flavien et Salifou Nébié, Oumarou Clément, Blaise Sidiani, Emile Zigani…Ce sont les revendications formulées par la Coalition nationale de lutte contre la vie chère, la corruption, la fraude, l’impunité et pour les libertés (CCVC). A travers sa coordination nationale, elle l’a fait savoir, lors d’un point de presse, le 13 octobre dernier. Outre ces requêtes, la CCVC a exigé une instruction sérieuse du dossier Norbert Zongo, l’identification et la saisie des biens et fonds détournés par les dignitaires du régime de Blaise Compaoré. Selon la CCVC, ils doivent être frappés d’indignité politique et électorale. « En rapport avec la situation sociopolitique actuelle dans notre pays, la CCVC n’acceptera pas qu’au détour d’enquêtes ou d’investigations bâclées, des tortionnaires et commanditaires de crimes passent entre les mailles du filet de la justice, en viennent à narguer le peuple en osant prétendre à des postes, à la faveur des prochaines élections », a mis en garde le 1er vice-président de la CCVC, Chrysogone Zougmoré. A propos du coup d’Etat manqué du 16 septembre, il a salué la détermination du peuple burkinabè qui a su tenir tête à cette forfaiture. M. Zougmoré a également félicité les soldats venus des garnisons de l’intérieur du pays et ceux des camps de Ouagadougou, pour défendre la République. Sur la question de la position de sa structure sur la date des élections couplées de 2015, il a dit que cela n’est pas une priorité des Burkinabè. « Ce qui préoccupe les populations, ce sont les meilleures conditions de vie. Il faut traiter les dossiers avec diligence », a précisé le conférencier.

Gaspard BAYALA
Sidwaya

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