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Côte d’Ivoire: le président Ouattara a inauguré le troisième pont à Abidjan

Le président ivoirien Alassane Ouattara a inauguré, le 16 décembre, le colossal troisième pont enjambant la lagune d’Abidjan. Le pont devrait désengorger ses deux prédécesseurs, en l’occurrence les ponts Houphouët Boigny (érigé dans les années 1950) et Charles de Gaulle (datant de la fin des années 1960), saturés pendant les heures de pointe et une grande partie de la journée.

Construite autour d’une lagune, la ville d’Abidjan compte aujourd’hui 6 millions d’habitants. «Le chantier est évoqué depuis plus de 15 ans. Mais aujourd’hui, la Côte d’Ivoire, en phase de reconstruction, n’a mis que trois ans et trois mois pour achever cette passerelle», a déclaré Alassane Ouattara, qui a annoncé la construction de deux autres ponts à Abidjan.

Le troisième pont d’Abidjan, d’une longueur de 1500 m, a nécessité plus de deux ans de travaux qui ont mobilisé une capacité maximale de 1400 personnes, selon les chiffres officiels. Il relie le quartier aisé de Cocody, au nord de la ville, à celui de Marcory, plus populaire au sud. Le nouveau pont a été nommé «HKB», pour Henri Konan Bédié, nom de l’ancien président ivoirien qui, à la faveur d’une alliance électorale de second tour, avait permis l’élection du président Alassane Ouattara en 2011. M. Bédié, principal allié du chef de l’Etat, au sein de la majorité, a appelé à l’automne les militants de son parti à voter à nouveau pour M. Ouattara au scrutin d’octobre 2015.

Le troisième pont est considéré comme le symbole de l’action de M. Ouattara dont le gouvernement a entrepris d’importantes réformes économiques qui ont permis au pays de réaliser des taux de croissance enviables: 9,8% en 2012, 8,7% en 2013 8 à 10% en 2014. «Le point HKB incarne la grande vision pour l’émergence du président Ouattara, qui passe par des infrastructures économiques et sociales indispensables pour changer la physionomie du pays», a expliqué le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan.

L’ouvrage, prolongée par une rocade vertigineuse, a coûté au total 270 millions d’euros, financés dans le cadre d’un partenariat public-privé. L’entreprise française Bouygues a assumé la grande majorité des travaux.

agenceecofin.com

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