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Climat des affaires au Burkina Faso : une nouvelle étude pour la prise de reformes de troisième génération

Les acteurs du secteur privé burkinabè se sont réunis le lundi 3 août 2020 autour de l’atelier national de validation du rapport provisoire de l’étude diagnostique du climat des affaires ainsi que du plan stratégique qui l’accompagne. La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Harouna Kaboré.  

L’objectif global de cette étude est l’élaboration d’un plan stratégique quinquennal assorti d’un programme triennal opérationnel pour l’amélioration du climat des affaires au Burkina Faso. Elle permettra aux premières autorités du Burkina Faso de mieux adresser les défis actuels en lien avec l’amélioration du climat des affaires.

De l’avis du ministre Harouna Kaboré, l’adoption de ce document offrira au Burkina Faso, une opportunité supplémentaire d’assainir le climat des affaires et de rayonner davantage sur le plan international.

C’est pourquoi elle s’inscrit dans la dynamique de la volonté du ministère en charge du commerce de favoriser l’émergence d’un secteur privé dynamique et de l’accompagner dans l’accomplissement de ses missions de création d’emplois et de richesses.

À cet effet, le ministère du Commerce, de l’industrie et de l’artisanat à travers la Maison de l’entreprise du Burkina Faso (MEBF) avec l’accompagnement des Partenaires techniques et financiers (PTF), travaille créer un environnement institutionnel, législatif et réglementaire propice à l’investissement privé.

Au titre des réformes visant à faciliter la création et le développement des entreprises de toutes les tailles et dans divers secteurs d’activités il ressort  entre autres,  la création et l’opérationnalisation de structures de facilitation des procédures et d’obtention des documents administratifs, tels que les Centres de Formalités des Entreprises (CEFORE) dans les treize régions, les Guichets Uniques du Foncier (GUF), le Centre d’Arbitrage et de Médiation de Ouagadougou (CAMC-O), l’Agence Burkinabè de l’Investissement (ABI), etc. Sans oublier la réduction du capital minimum exigé pour la création de la Société à Responsabilité Limitée à 5 000 francs CFA la part sociale et le développement d’une plateforme dédiée à la création des entreprises en ligne (www.creerentreprise.bf).

Le document a été élaboré par le groupement de cabinets IPSO Conseils et Dembs Associates sous la supervision de la MEBF et des services techniques du MCIA.

Juste Bancé (Collaborateur)

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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