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CILSS : 10 milliards de F CFA pour lutter contre la pauvreté

L’atelier de lancement du projet 1 du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS) a eu lieu les 18 et 19 janvier 2016 à Ouagadougou. D’un coût global de 10 milliards de F CFA, ce programme permettra au 13 pays membres du Comité permanent inter-états de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) d’atteindre l’objectif « zéro faim en 2032 » Envisagé par l’Alliance globale pour la résilience au Sahel (AGIR).

Plus de 145 communes et 40 régions des 7 pays membres du CILSS bénéficieront d’un projet dénommé, Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS) pendant les cinq années à venir. Il s’agit du Benin, du Burkina Faso, du Cap Vert, de la Cote d’Ivoire, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Sénégal, du Tchad et du Togo. L’atelier de lancement dudit projet a eu lieu les 18 et 19 janvier 2016 à Ouagadougou. Organisé en quatre projets quinquennaux, le P2RS, d’une valeur d’environ 10 milliards de F CFA s’achèvera le 30 juin 2020. Il est cofinancé par le groupe de la Banque africaine de Développement (BAD), sous forme de subventions et de prêts, par le CILSS, et par les gouvernements des sept pays impliqués dans la mise en œuvre et les bénéficiaires. Le secrétariat exécutif du CILSS quant à lui, assure la coordination régionale du programme à travers l’Unité régionale de gestion du programme (URGP). Le projet 1 est mis en œuvre à travers deux Composantes : régionale et nationale. Pendant que la première couvrira l’ensemble des 13 pays du CILSS, la seconde quant à elle permettra de toucher particulièrement plus de 145 communes et 40 régions des 7 pays concernés par le projet. Le P2RS envisage atténuer les cycles fréquents de sécheresse et de famine qui frappe le Sahel et renforcer à terme la résistance du Sahel à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Ainsi, contribuera t-il à améliorer les conditions de vie de 3 millions de personnes dont 1 430 000 cibles directes et 51 % des femmes et des filles repartis en 800 000 ménages et 1800 exploitations agricoles. A noter que les participants sont venus des pays membres du CILSS. Cette rencontre a eu lieu sous la présidence de la Représentante résidente de la BAD au Burkina, Antoinette Batumubwira et le Secrétaire exécutif du CILSS, Dr Djimé Adoum.

une photo de famille pour clore la cérémonie de cloture

Mounbarak SILGA
Ecodufaso.com/Groupe Ecodafrik

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