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Chambre des métiers et de l’artisanat : Les soudeurs du Burkina réclament…

Chambre des métiers et de l’artisanat : Les soudeurs du Burkina réclament le payement de la facture de 50 000 table-bancs d’un montant de 2 152 500 000 de F CFA

Les membres de l’Association de l’entrepreneur soudeur du Burkina Faso (AESKA) ont animé une conférence de presse ce 1er septembre 2015 à Ouagadougou. Objectif, réclamer le payement de la facture des 50 000 tables-banc d’un coup global de 2 152 500 000 de F CFA, livrés au ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation depuis juillet 2014.

Inviter le ministère de l’Economie et des finances à régler le plus rapidement possible, la facture des 50 000 tables-banc livrés au ministère de l’Education nationale et de l’alphabétisation(MENA) depuis juillet 2014, tel est l’objectif de la conférence de presse animée par l’Association de l’entrepreneur soudeur du Burkina Faso (AESKA) ce 1er septembre 2015 à Ouagadougou. Le marché a été donné aux artisans par l’intermédiaire de la chambre de métiers. A noter que 137 artisans et groupements d’artisans sont concerné par le problème. Selon Jacques Athanase Sedogo, président de la chambre de métier et de l’artisanat du Burkina, le marché a été réalisé et les 50 000 tables-banc ont été produits et livrés à bon port. A l’en croire, la réception des tables-banc a été faite sur la base des bordereaux de livraison. « Le problème de payement se pose depuis un certain temps. Avec les événements des 30 et 31 octobre 2014, le processus avait été retardé. Une fois les institutions ont été mises en place, nous avons encore pris notre bâton de pèlerin pour voir dans quelle mesure on pouvait payer les artisans », a-t-il dit. Mais hélas, a-t-il poursuivi, cat le ministère de l’Economie a refusé le payement de la facture parce qu’il estime que la livraison n’a pas été faite dans les règle de l’art. « Dans un premier temps, il y avait un problème de financement qui se posait. On avait trouvé une solution au niveau du MENA. On pensait que le dossier allait être pouvoir liquidation. Le ministre de l’Education a envoyé au ministère des finances pour demander une dérogation pour pouvoir prononcer la réception sur la base des bordereaux de livraison, la réponse qui été donnée a été négative. Le problème qui est posé aujourd’hui n’est pas un problème technique mais un problème administratif », a-t-il conclu.

Mounbarak SILGA
Ecodufaso/ecodafrik

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