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CES : L’institution réfléchit à la relance économique du Burkina

Le Conseil économique et social (CES) tient, du 23 mai au 19 juin 2017 à Ouagadougou, sa première session ordinaire de l’année, sous le thème, « Contraintes factorielles à la relance et à la compétitivité de l’économie burkinabè : enjeu, défis et perspectives pour une mise en œuvre réussie du Plan national de développement économique et social (PNDES) ».
Les membres du Conseil économique et social (CES) se préoccupent de la relance économique du Burkina Faso. Ainsi, à l’occasion de leur première session ordinaire de l’année, du 23 mai au 19 juin 2017 à Ouagadougou, ils se pencheront sur le thème, « Contraintes factorielles à la relance et à la compétitivité de l’économie burkinabè : enjeu, défis et perspectives pour une mise en œuvre réussie du Plan national de développement économique et social (PNDES) ».
Plusieurs panels et communications sont inscrits à l’ordre du jour durant les quatre semaines de travaux. Il s’agira également pour le CES, au cours de la session, d’analyser les performances économiques du Burkina Faso afin de proposer au gouvernement, des pistes pour une meilleure orientation de sa politique économique. Pour le président du CES, Moïse Napon, l’économie nationale souffre, de l’absence d’une véritable stratégie de relance économique et de la faible compétitivité. La politique de relance, à l’entendre, consiste pour l’Etat, à agir directement sur la demande afin de modifier la production et l’emploi, tout en augmentant les dépenses publiques par de grands travaux d’infrastructures.
Selon lui, la réussite de cette relance est conditionnée, entre autres, par l’augmentation de la production des entreprises par un surplus de demande et l’investissement en fonction de la demande. Il urge donc pour M. Napon, de mettre en œuvres des mesures appropriées pour remettre la machine économiques en marche, et ce, en fonction des objectifs du PNDES. Une politique de relance économique, a-t-il précisé, n’a pas que des avantages. Elle a également des inconvénients, selon le président du CES. Il s’agit de l’accroissement de la dette de l’Etat, du déficit commercial et de l’inflation. « Il appartient à l’Etat de prendre toutes les mesures nécessaires à même de réduire le poids du plan de rigueur qu’il viendrait à mettre en œuvre afin de minimiser lesdits déficits et diminuer l’inflation », a espéré Moïse Napon.
Le président du CES du Benin, Bian Tabé, invité à la session ordinaire, a exhorté les institutions à garder un dialogue permanent, dynamique et sincère pour la bonne marche de l’économie africaine.

Elélé KANTORO
sidwaya

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