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Burkina Faso : SOFITEX: Financement de la culture du coton

La société burkinabè des fibres textiles SOFITEX a signé une importante convention de financement avec la Société Générale / France et la Société financière internationale. Le 13 Février 2015 dans les locaux de l’Ambassade du Burkina Faso à Paris, Jean-Paul Sawadogo, Directeur Général de la SOFITEX et les responsables au financement international des structures susmentionnées, ont procédé à la finalisation de cet engagement.

La convention porte sur un montant de 70 millions d’euros, soit l’équivalent de près de 46 milliards de francs CFA. Cette enveloppe vient boucler le cycle de financement de la culture du coton pour la campagne 2014 / 2015, au niveau de la SOFITEX.
Le 14 Janvier 2015 à Rabat au Maroc, la SOFITEX et un pool bancaire offshore conduit par la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce avaient signé une convention pour un montant de 79 millions d’euros. Le 19 Janvier, un pool bancaire national burkinabè accordait aussi à la SOFITEX quelques 110 millions d’euros.
La culture du coton au Burkina Faso est une activité économique de première importance. Avant le boom minier consécutif au développement de l’extraction de l’or, le coton était la principale source de devise de l’économie du Burkina Faso.
Depuis maintenant quatre saisons successives, la production cotonnière de la SOFITEX ne cesse d’augmenter. Pour la campagne 2014-2015, ce sont près de 540 000 tonnes de coton graine qui sont attendues, contre 508 000 tonnes en 2013-2014, soit un accroissement de 6,2%.
Une telle progression a un coût financier que la SOFITEX, à elle seule, ne peut supporter, notamment en matière d’achat du coton graine auprès des producteurs, de son transport vers 15 usines d’égrenage que compte la société, ainsi que l’évacuation de la fibre vers les ports d’embarquement de la Côte d’Ivoire, du Togo, du Bénin et du Ghana.
Il est de tradition que la SOFITEX recourt à des conventions de financement avec différents réseaux bancaires nationaux et internationaux pour mener ses différentes campagnes de production et de commercialisation.

R. A. Bambara
Paru dans le Diasporas-News n°60 de Février 2015

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