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Burkina Faso : « (…) notre économie se porte bien » Dixit le Chef du Gouvernement Christophe Joseph Marie Dabiré

Le Premier Ministre Christophe Marie Joseph Dabiré

Le Premier Ministre burkinabè, Christophe Joseph Marie Dabiré s’est prêté à l’exercice du Grand Oral, six mois après sa prise de fonction à la tête de la primature. Sécurité, fronde des syndicats, situation des personnes déplacées, et économie. Tels ont été les sujets sur lesquels le premier ministre a épilogué pendant une heure d’horloge face aux journaliste Emmanuel Ouédraogo (RTB) et Edmond Coulibaly (Impact Tv).

Si pour de nombreux sujets abordés lors de ce grand oral le premier ministre s’est voulu visiblement réserver en relevant le fait d’actions en cours notamment les dossiers en justice, la poursuite de la sécurisation du territoire, les mesures en termes de cohésion sociale, pour ce qui est de l’économie le chef du gouvernement a été très clair : « (…) notre économie se porte bien. »

Selon le premier ministre, la situation de l’économie de manière générale est liée à la situation d’insécurité que nous connaissons. Et cela créé une certaine morosité de façon globale. Il n’est pas juste de penser que notre économie est entrain de dépérir a-t-il martelé.

Les investissements se poursuivent. Ils continunent de se réaliser. Les emplois se créent toujours a-t-il égrené.  Cela veut dire que, contrairement à ce que les gens pensent, notre économie se porte bien a indiqué monsieur Christophe Joseph Marie Dabiré.

A propos du secteur privé, il précise : « Nous savons que c’est le secteur privé qui doit être le moteur de l’économie nationale. Nous avons commencé à réorganiser l’ensemble du secteur privé par un certain nombre de dispositions règlementaires. »

Le premier ministre explique que pour les importations, il faut que l‘importateur délivre une autorisation d’importer. Et l’on (Ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat) ne délivre cette autorisation que lorsque vous prenez en compte une certaine quantité des productions nationales avant que vous n’apportiez les compléments par l’importation.

En outre, nous sommes en train de reformer l’ensemble du dispositif pour inciter les sociétés a poursuit monsieur Christophe Jospeh Marie Dabiré.  Il s’agit de la révision du code des investissements.

Egalement, dans le cadre du Doing Buisness il y a la facilitation pour la création d’emplois et celle de l’exercice de la profession d’industriel ou de commerçant. A cela s’ajoute la mise en route d’un plan d’industrialisation accélérée dans le domaine du coton et de l’huilerie précisément. Ce, afin, d’assainir le marché des huileries par ce qu’il y a beaucoup d’huileries illégales qui ont été créé et qui font une concurrence déloyale.

Au cours du premier semestre 2019, l’analyse de la perception du climat des affaires par les chefs d’entreprises fait ressortir les faits saillants intéressants selon le rapport sur le Climat des Affaires au Burkina Faso publié par la Chambre du Commerce et de l’Industrie (CCI BF). Il s’agit notamment d’un climat social acceptable (57% des opinions) et une dégradation de la conjoncture économique (58%) tout au long du second semestre 2018, un climat social acceptable (58% des avis) et une situation économique peu prometteuse (50% des opinions) pour le premier semestre 2019.

Balguissa Sawadogo

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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