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Burkina Faso : le gouvernement salue la résilience du secteur privé burkinabè face aux effets de la crise liée au Covid-19

La 3ième édition du Cadre de Concertation et d’orientation Gouvernement /Secteur Privé a ouvert ses portes le 28 septembre 2020. C’était au cours d’une cérémonie solennelle d’ouverture tenue dans l’enceinte du Palais de la Culture Monseigneur Anselme Titianma Sanon et sous la présidence du Premier Ministre Christophe Joseph Marie Dabiré.

« Le secteur privé est le levier de la croissance économique. » C’est pour traduire cette assertion en actions concrètes que le Gouvernement burkinabè et les acteurs du secteur privé se rencontrent chaque année   autour du Cadre de Concertation et d’Orientation Gouvernement Secteur privé anciennement connue sous l’appellation Rencontre gouvernement secteur privé.

Le Cadre de concertation et d’Orientation pour le Dialogue Etat/Secteur Privé constitue une tribune permanente d’échanges, entre le gouvernement et les acteurs économiques, autour de problématiques majeures portant sur la promotion des activités économiques.

Forte mobilisation du milieu des affaires burkinabè

Organisée cette année dans un contexte de Covid-19, le CODESP 2020 a été placé sous le thème « Le rôle de la commande publique dans la promotion du secteur privé. » De l’avis du Chef du Gouvernement, Christophe Joseph Marie Dabiré : « Par ce choix, le Gouvernement reconnait que la commande publique constitue un des leviers importants de la croissance des entreprises puisqu’elle représente une part considérable de la demande qui leur est adressée. »

Un système de commande publique efficient, basé sur la transparence et la non-discrimination, peut non seulement garantir l’utilisation optimale des ressources publiques mais constituer également un puissant instrument de développement du secteur privé a-t-il ajouté.

Le Premier Ministre a visité les stands pour l’occasion

Par ailleurs, la crise liée au Covid-19 vient rappeler l’importance voire l’exigence du dialogue pour vaincre les périls confrontés a poursuivi le Premier Ministre dans son mot d’ouverture. Il a saisi l’occasion pour saluer la capacité de résilience du secteur privé burkinabè face aux défis de l’heure.

(…) des avancées significatives enregistrées en guise de bilan des précédentes éditions

Le Gouverneur des Hauts Bassins Antoine Atiou note des avancées significatives enregistrées en guise de bilan des précédentes éditions. Le CODESP permet de toucher du doigt les véritables problèmes du secteur privé burkinabè selon lui.

A ce titre, le rapport 2019 fait l’état de la mise en œuvre des recommandations issues de la seconde édition de la Rencontre nationale Etat/Secteur Privé (RNESP) du Cadre de concertation et d’orientation pour le dialogue Etat/Secteur Privé (CODESP), qui s’est tenue les 14 et 15 octobre 2019 à Bobo-Dioulasso sous le thème principal « Stratégies d’intégration dans les chaines de valeurs nationales, régionales et internationales ».

Il ressort que trente (30) recommandations et engagements ont été formulés par le Secteur privé. Ces recommandations et engagements se présentent comme suit : vingt-six (26) recommandations dont deux (02) en lien avec le thème et vingt-quatre (24) n’ayant pas de lien avec le thème central. Quatre (04) engagements pris par la Chambre de Commerce et d’Industrie.

En guise d’exemple, sur les deux (2) recommandations retenues en lien avec le thème du CODESP 2019, une a été mise en œuvre et la seconde à fait l’objet de clarification de la part des administrations concernées soit un taux de réalisation de 50% entre autres.

Le Président de la délégation consulaire des Hauts Bassins Lassiné Diawara s’est réjoui quant à lui de l’opérationnalisation du Fonds de Relance Economique de 100 milliards de F CFA mise à la disposition du secteur financier pour pallier aux effets de la crise sanitaire su les entreprises. Il a sollicité par la même occasion l’élargissement du fonds pour permettre à toute les entreprises d’en profiter.

Par ailleurs parmi les préoccupations de l’heure du secteur privé, Monsieur Diawara a énuméré les coûts des facteurs de production, les multiplications des mécanismes de contrôle, la fiscalité, l’accès au financement ainsi que les longs délais de paiement au niveau du trésor public.

Balguissa Sawadogo

A Bobo Dioulasso

Ecodufaso.com/Ecodafrik.com

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