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Burkina Faso-Finances: La croissance du Produit intérieur brut (PIB) est projetée à 8,37% en 2017

Le projet de Loi de finances pour l’exécution du budget 2017 était à l’ordre du jour du traditionnel Conseil des Ministres du 21 septembre 2016, présidé par le Premier Ministre, Paul Kaba Thiéba.

Le Conseil dans son rapport a indiqué que les recettes budgétaires totales de 2017 se chiffrent à deux mille quatre milliards quatre cent soixante-dix-sept millions neuf cent mille (2 004 477 900 000) francs CFA dont mille quatre cent trente-huit milliards deux cent soixante-cinq millions (1 438 265 000 000) francs CFA au titre des recettes propres et cinq cent soixante-six milliards deux cent douze millions neuf cent mille (566 212 900 000) francs CFA au titre des ressources extraordinaires, soit une hausse de 27,42% par rapport aux prévisions rectifiées de 2016.

Ce même rapport indique que les dépenses budgétaires totales se chiffrent à deux mille quatre cent sept milliards neuf cent soixante-neuf millions trois cent cinquante mille (2 407 969 350 000) francs CFA contre mille sept cent quatre-vingt-dix-neuf milliards cinq cent soixante-trois millions cinq cent soixante-quatre mille (1 799 563 564 000) francs CFA en 2016, soit une augmentation en valeur relative de 33,81%. Cette hausse est liée à l’accroissement des dépenses d’investissement qui passent de sept cent dix milliards quatre cent soixante-treize millions deux cent vingt-sept mille (710 473 227 000) francs CFA en 2016 à mille deux cent vingt-neuf milliards sept cent quatre-vingt-douze millions huit cent dix-huit mille (1 229 792 818 000) francs CFA en 2017, soit un accroissement de 73,09%.
Sur la base de ces hypothèses, la croissance du Produit intérieur brut (PIB) est projetée à 8,37% en 2017 contre 4% en 2015 et 5,2% attendue en 2016.
Comparativement à 2016, on observe une légère amélioration du taux de pression fiscale qui passe de 15,87% en 2016 à 16,75% en 2017.

Le ratio « dépenses de personnel rapportées aux recettes fiscales » se situe à 41,87% en 2017 pour une norme communautaire limitée à 35%, contre un taux de 45,26% en 2016. Ce niveau de ratio s’explique par l’incidence des mesures issues des conclusions du dialogue avec les partenaires sociaux.
Le ratio « encours de la dette rapporté au PIB » est de 31,8% pour une norme maximale de 70%. Le taux d’inflation est de 2,1% pour une norme maximale de 3%.
Les priorités du budget de l’Etat, exercice 2017 ont été définies sur la base des objectifs fixés dans le Plan national de développement économique et social (PNDES). A cet effet ces priorités prennent en compte les implications tirées de l’analyse de l’environnement économique et social. Elles s’articulent autour des trois axes stratégiques à savoir, réformer les institutions et moderniser l’administration, développer le capital humain et dynamiser les secteurs porteurs pour l’économie et l’emploi.
Toujours à la charge de l’économie nationale, un deuxième projet de loi portant règlement au titre de l’exécution du budget de l’Etat, gestion 2015 a été traité.
Les deux projets de Loi seront transmis à l’Assemblée Nationale.

 

 

 

 

Balguissa Sawadogo

ecodufaso.com / ecodafrik.com

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