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Bobo Dioulasso dispose d’un nouveau marché de bétail d’un coût estimé à « 143 milliards de F CFA »

Un marché de bétail, c’est le nouveau joyau dont dispose la ville de Bobo Dioulasso, une belle œuvre de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA). La cérémonie de lancement des activités a eu lieu le lundi 8 juin 2015 en présence du Commissaire chargé de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, des mines et de l’environnement de l’UEMOA, Ibrahim Diémé (photo) et du ministre des Ressources Animales, Jean Paul Rouamba.

D’une superficie de 3 hectares, le marché à bétail situé à Sakabi, à quelques encablures de Bobo-Dioulasso est une œuvre financée par l’UEMOA qui voit le jour. Il comprend entre autres, deux box pour gros et petits ruminants, des abreuvoirs, trois hangars de négoce, une rampe d’embarcation et un parc à vaccination. Ces installations de belles factures font la satisfaction de donateurs et bénéficiaires. Le ministre des Ressources Animales, Jean Paul Rouamba a expliqué que ce marché va promouvoir le commerce régional et il va contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté. « C’est une grande joie. Il faut reconnaître que Bobo-Dioulasso n’a jamais eu un marché de ce genre. Nous sommes prêts à recevoir ce marché, mais également à l’entretenir afin qu’il ait une durée » renchérit le Président de l’Union régionale de la filière bétail/viande, Dossoun Sanou.
Le marché à bétail de Sakabi voit le jour dans un contexte d’un secteur de l’élevage très imminent en Afrique et plus précisément au Burkina Faso. Selon le Commissaire chargé de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, des mines et de l’environnement, Ibrahim Diémé, l’infrastructure la politique agricole commune de l’UEMOA vise à accroître la productivité et développer l’économie rurale. Dans ce cadre, l’élevage est selon cette politique, un pilier pour l’atteinte de la sécurité alimentaire. La filière bétail-viande fait partie des cinq filières prioritaires, d’après une étude menée en 2005 ajoute-t-il. Ces installations vont booster le développement rural foi de M. Diémé. Dans la région des Hauts-Bassins en 2014, le cheptel comptait « plus de 1 500 000 bovins et plus de 1 600 000 petits ruminants. » Quant à la commercialisation, le ministre des Ressources animales, Jean Paul Rouamba, a indiqué qu’elle est en hausse dans la région : 5,5% pour les bovins et 14% pour les petits ruminants.

Balguissa Sawadogo
ecodufaso.com

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