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Assurance Maladie Universelle au Burkina Faso : La couverture estimée entre « 8 000 et 8 500 F CFA par personne et par an »

Les acteurs de la santé ont tenu le 12 juin dernier, un atelier d’information sur l’Assurance Maladie Universelle(AMU) à Ouagadougou. Financé par la Banque Mondiale, cet atelier s’inscrit dans le cadre du dialogue pour le développement initié par cette même institution. Il vise la réflexion sur la mise en œuvre pratique de l’Assurance Maladie Universelle au Burkina Faso.

Cadre de réflexion et d’échanges, durant l’atelier, les participants ont pu discuter sur les choix stratégiques d’opérationnalisation de l’AMU. A ce propos ils étaient tous unanimes : l’équité contributive serait à même de répondre aux attentes des populations de toutes les couches sociales en matière d’AMU. Elle permettra en réalité à chacun de participer en fonction de ses capacités ou de son revenu pour bénéficier de cette assurance.
A cela, s’ajoute le choix du régime unique pour l’ensemble des résidents au Burkina Faso plutôt que d’un régime différencié pour chacune des couches sociales. Ce choix, par ce que le régime différencié concerne les fonctionnaires, les agriculteurs a expliqué le secrétaire technique de l’assurance maladie universelle au Burkina Faso, Saïdou Seynou.
Pour accompagner cela, il a été décidé d’instituer des caisses de gestion AMU. Il s’agit d’une caisse des personnes ciblées et une autre pour les forces armées nationales. Mais dans les hautes gouvernances, les caisses qui vont être créées feront référence au régime de fonction. En ce qui concerne le coût et les moyens de financement du l’AMU, M. Seynou se veut rassurant. Un fonds de consensus sur le panier de soin a été initié, à en croire le secrétaire technique de l’AMU. En ce qui concerne le coût participatif des clients, il a indiqué qu’il a été estimé entre 8 000 et 8 500 F CFA par personne par an.
La nécessité d’une Assurance Maladie Universelle n’est plus à être démontrer. En attendant l’adoption de la loi sur l’AMU par le Conseil National de Transition, les acteurs présents à l’atelier sont convaincus que l’AMU constitue « un combat pour le développement qui permet de consolider une Nation.»

Balguissa Sawadogo
ecodufaso.com

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