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Amélioration du climat des affaires au Burkina Faso : Le Gouvernement engagé pour un meilleur rang dans le classement Doing Business.

Le Premier ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE a présidé ce 5 novembre 2019 en fin de matinée, la 2eme session ordinaire 2019 du Comité de pilotage du dispositif de suivi de l’amélioration du climat des affaires. Cette rencontre avait pour objectif de d’examiner les résultats atteints, d’identifier les difficultés rencontrées et de déterminer les actions à mettre en œuvre afin d’améliorer le positionnement du Burkina Faso dans le concert des nations enregistrant les meilleures réformes.

Le rapport Doing Business 2020 classe le Burkina Faso 151eme sur 190 économies évaluées. Un classement peu reluisant, selon les membres du Comité de pilotage du dispositif de suivi de l’amélioration du climat des affaires se sont réunis ce mardi, en vue d’examiner les résultats atteints, d’identifier les difficultés rencontrées et de déterminer les actions à mettre en œuvre, afin d’améliorer le positionnement du Burkina Faso dans le concert des nations enregistrant les meilleures réformes.

A l’ouverture des travaux, le Premier ministre, Christophe Joseph Marie DABIRE, a constaté que malgré ce rang, pour la première fois depuis le rapport Doing Business 2016, le Burkina Faso n’a pas connu de recul dans ce classement.
Selon lui, c’est un motif d’encouragement et une invite à développer les meilleures initiatives pour améliorer les performances du pays.
« Il s’avère donc nécessaire pour notre pays, de prendre les dispositions idoines pour se repositionner, car de ce classement, dépendra l’afflux des investissements étrangers, la confiance des Partenaires Techniques et Financiers et les efforts de promotion du secteur privé », a-t-il plaidé.

Néanmoins, il a interpellé les membres de ce comité sur la nécessité du respect des délais et procédures édictés par les réformes déjà adoptées car, « au-delà de l’adoption de réformes, le fonctionnement des services doit traduire un changement qualitatif y relatif, seul gage pour le secteur privé de reconnaitre les efforts d’amélioration de l’environnement des affaires à leur juste titre ».
Par ailleurs, le Premier ministre a invité le ministère du Commerce, de l’Industrie et de l’artisanat à diligenter, de concert avec ses structures partenaires, la réalisation de l’étude de formulation du Programme triennal de réformes, assortie d’un plan d’actions opérationnel, à l’issue d’un diagnostic sans complaisance du climat des affaires au Burkina Faso.

A l’issue de cette rencontre, le ministre Harouna KABORE, a reconnu que l’ensemble des réformes entreprises par le Gouvernement a permis de stopper le recul de notre pays dans le classement Doing Business.
« Tout cela montre que l’ensemble des réformes mises en œuvre et l’axe choisi dans le plan d’actions est le bon, car cela nous permet de reprendre la route des pays qui se hissent vers le haut », a-t-il indiqué.

Du reste, il a mentionné que des instructions ont été données par le Premier ministre pour que dans chaque département ministériel, l’ensemble des réformes identifiées soient mises en œuvre et que les bénéficiaires en soient informés.
« Le classement n’est pas fait uniquement sur la base des réformes. Il est également fait sur la base des perceptions des bénéficiaires, c’est-à-dire que lorsque vous faites un changement notable pour les acteurs du privé et que ceux-ci ne sont pas informés ou qu’ils n’ont pas le sentiment qu’il y a eu du changement dans la mise en œuvre, cela ne permet pas d’engranger des points. Il y a donc un travail de communication qu’il faut intensifier », a-t-il fait savoir.
Et le ministre de mentionner : « C’est pour cela qu’un sous-comité technique communication a été mis en place à compter du mois de juillet pour permettre à ceux veulent faire des affaires au Burkina Faso et qui ne savent pas qu’ils peuvent bénéficier de tel avantage ou de tel dispositif, soient désormais informés. C’est un travail d’arrache-pied qui est fait et nous pensons que si nous continuons dans cette dynamique, à l’orée 2021, nous allons définitivement inverser la tendance ».
Le Directeur général de la Maison de l’entreprise du Burkina Faso, Lancina KI, porte-parole du secteur privé, a remercié pour sa part le Gouvernement, qui a associé le monde des affaires à l’identification des réformes et à leur mise en œuvre, à travers la Maison de l’entreprise du Burkina Faso qui est aussi chargée d’exécuter certaines de ces mesures.

DCI/PM

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