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A la recherche d’une adéquation entre formation et marché de l’emploi

Le Conseil national du patronat burkinabè (CNPB) est soucieux de l’adéquation entre formation et marché de l’emploi. A cet effet, il initie régulièrement des rencontres entre entreprises et structures de formation. Le 31 janvier, près de 200 personnes ont répondu à l’appel du CNPB
 
Le système éducatif burkinabè est parfois décrié pour son aspect souvent trop peu généraliste. Nantis de diplômes, les jeunes qui en sortent ont parfois du mal à faire valoir leurs compétences sur le marché de l’emploi. Ils vont donc agrandir les rangs des chômeurs avec tout ce que cette situation comportent comme conséquence sur l’économie du pays. Il urge donc d’inverser la tendance. Pour y arriver, le Conseil national du patronat burkinabè (CNPB) se mobilise car il connaît bien les besoins des entreprises burkinabè en matière de ressources humaines. Il voudrait que celles-ci soient qualifiées et adaptées aux besoins du monde économique pour une économie burkinabè performante et compétitive. Depuis 2012, le gouvernement est engagé dans cette dynamique à travers le programme d’appui à la politique sectorielle d’enseignement et de formation techniques et professionnels (PAPS/EFTP).
Mais de nombreux défis restent encore à relever. En initiant cette rencontre entre entreprises et structures de formation, le CNPB avait pour objectifs d’impliquer les entreprises et les organisations professionnelles dans la gestion du dispositif de formation, de formuler des propositions pour une amélioration de l’adéquation entre formation et besoins de compétences des entreprises, de proposer des mesures incitatives visant à favoriser l’accueil des stagiaires et des apprenants au sein des entreprises, de proposer enfin aux acteurs du secteur de la formation, des outils de gestion du partenariat entreprises/structures de formation.
Cette rencontre a connu la présence de près de 200 participants composés de représentants de structures de formation, de chefs d’entreprises, de représentants d’organisations professionnelles, des chambres consulaires, des structures d’appui au secteur privé et des gestionnaires de ressources humaines, ainsi que des partenaires techniques et financiers.

Aimé Florentin BATIONO
ecodufaso.com / ecodafrik.com

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