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Développement

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52 milliards F CFA pour développer Ouagadougou


L’Agence française de développement et le ministère en charge de l’économie et des finances ont parafé, le mercredi 5 avril 2017 à Ouagadougou, une convention de financement d’un montant global de 52,5 milliards de F CFA pour la mise en œuvre de la phase 2 du Projet de développement durable de Ouagadougou (PDDO 2).

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Le développement de la ville de Ouagadougou tient à cœur les partenaires français du Burkina Faso. En effet, à la faveur de son séjour au pays des Hommes intègres, une délégation de l’Agence française de développement (AFD) a offert, sous forme de prêt, 52,5 milliards F CFA à l’Etat burkinabè pour la mise en œuvre de la phase 2 du Projet de développement durable de Ouagadougou (PDDO 2). La signature de cette convention de financement, qui s’inscrit dans le cadre du Plan national de développement économique et social (PNDES), est intervenue, le mercredi 5 avril 2017 à Ouagadougou, en présence des autorités municipales et des acteurs en charge du département des finances. « Notre présence à Ouagadougou témoigne de notre ambition de dynamiser les relations entre les collectivités territoriales burkinabè et françaises », a confié le directeur général de l’AFD, Rémy Rioux. Tout en souhaitant un agréable séjour à ses hôtes «venus célébrer l’amitié et la solidarité entre les peuples français et burkinabè », Mme le ministre en charge de l’économie, Rosine Coulibaly, a affirmé que l’AFD reste l’un des partenaires privilégiés du Burkina Faso.
 
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Pour le directeur général Rioux, l’engagement de l’AFD de financer un projet aussi «gigantesque» que le PDDO 2 dans le but d’accentuer l’urbanisation de Ouagadougou, n’est pas fortuit. En effet, le succès de la phase 1 du projet, a-t-il soutenu, a renforcé la confiance de son institution aux autorités burkinabè. «Nous avons constaté avec satisfaction les résultats du PDDO 1 financé par l’AFD. C’est ce qui a motivé notre décision de doubler la mise pour le PDDO 2», s’est-il réjoui.
Le plus gros prêt octroyé par l’AFD en Afrique
Cette enveloppe, a poursuivi M. Rioux, reste le plus gros prêt jamais octroyé à une collectivité locale d’un pays africain par son institution. Ce qui a enthousiasmé le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé, qui voit en ce financement une opportunité «inédite» de réaliser plusieurs projets structurants dans certains quartiers choisis en fonction de l’urgence des besoins exprimés par les populations. «De grands chantiers seront entamés pour développer la voirie et construire des infrastructures scolaires et sanitaires dans des quartiers comme Katr-yaar, Tampouy et Wayalghin», a fait savoir le bourgmestre de la ville de Ouagadougou. En retour, il a rassuré les partenaires de l’utilisation rationnelle et judicieuse de ce financement et a exprimé, par ailleurs, sa reconnaissance à l’AFD pour «sa détermination à faire de Ouagadougou une ville de plus en plus moderne».
 
Les mêmes sentiments de gratitude ont, à l’occasion, été exprimés par le secrétaire d’Etat chargé de la décentralisation, Alfred Gouba, qui a loué l’excellence des relations entre Ouagadougou et Paris. «Je voudrais traduire à la République française la reconnaissance du gouvernement burkinabè pour, d’une part, l’excellence des relations de coopération entre les deux pays et, d’autre part, le dynamisme du partenariat tissé entre l’AFD et la commune de Ouagadougou», s’est-il félicité. Le directeur général de l’AFD, a réaffirmé son engagement à poursuivre ce partenariat, déjà vieux de deux décennies, entre son institution et la capitale burkinabè.

Joanny SOW

sidwaya

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