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50% des marchandises échappent au conteneur

A l’occasion des journées nationales de la logistique, les acteurs de la chaîne des transports plaident pour l’usage intensif du conteneur. Alors que seulement la moitié des marchandises acheminées en Afrique de l’ouest transitent par ce biais.
La conteneurisation, ce système de transport de produits, focalise les débats lors des Journées Nationales de la Logistique (JNL), organisées par la chambre de commerce. Prévues autour du thème « actionner les leviers de promotion de la conteneurisation pour l‘optimisation de la chaine de transport », elles doivent aider à faire du conteneur, l’outil prépondérant d’acheminement des marchandises. Il est considéré comme est un « vecteur essentiel de la mondialisation de nos jours, ne connait pas en Afrique et plus particulièrement au Burkina Faso une expansion favorable », selon la chambre de commerce. En effet, 50% des produits du commerce international en Afrique échappent à la conteneurisation contre un taux marginal de 5 % dans les pays industrialisés, selon des estimations établies par l’organisation de promotion du secteur privé. .
Cette réalité s’explique par le manque de professionnalisation des acteurs de la chaine de transport, les coûts élevés de l‘utilisation des conteneurs et les obligations liées à son utilisation. Malgré tout, le conteneur, premier moyen de conditionnement des échanges internationaux, peut pour booster l‘économie sous régionale et burkinabè. « Le conteneur permet le transport dans de très bonne conditions. Cela préserve la qualité, c’est la première des choses. Cela préserve aussi le volume puisqu’il n’y a pas de fuites frauduleuses, et cela permet aussi à celui qui a commandé d’être sûr que ce qu’il a commandé dès le départ est arrivé à bon port et dans de bonne conditions. Cela permet aux acteurs du domaines de aire de bons bénéfices », selon le secrétaire général du ministère en charge du Commerce, Bernard Zougouri.
Ces journées réunissent 120 participants composés de professionnels (120) qui doivent explorer les pistes de solutions, en vue de promouvoir la pratique de la conteneurisation au Burkina Faso.
Maratou Saudré

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