Connecte-toi avec nous

Développement

   |

27 projets pilotés par l’ACGT entre 2009-2014 ont couté plus d’un milliard USD

L’Agence Congolaise des grands Travaux (ACGT) a piloté entre 2009 et 2014, 27 projets pour la construction des infrastructures dont 473 ,10 kms de routes bitumées, 123,61 kms de voiries bitumées, 4 projets de bâtiments,1 projet d’énergie solaire et de deux ouvrages d’art (passerelles et un pont de 200 m) pour un cout total de 1 milliard 28 millions USD.

Le Directeur général de l’ACGT, Charles Médard Ilunga Mwamba a dréssé ce bilan lors de son intervention intitulée “Contribution de l’ACGT au développement des infrastructures en RDC’’ dans le cadre des ateliers organisés par le Parti Lumumbiste Unifié (PALU), en marge de ses manifestations jubilaires.

Ce financement provient essentiellement de quatre sources : le Programme Sino-congolais à raison de 662.550.797,21 USD (16 projet), le Trésor public avec 162.445.306,24 USD ( 3 projets) ; le BOT (partenariat public-privé) avec 196.345.899,1 USD et le FONER (Fonds National d’Entretien Routier) avec 7.035.149,44 USD (2 projets).

S’agissant de leur répartition,11 projets ont été réalisés dans le secteur des routes, 9 dans les voiries, 4 dans les bâtiments, 2 ouvrages d’art et 1 projet dans le domaine de l’énergie. Contextualisant la création de l’ACGT, Médard Ilunga a indiqué que cette structure est le fruit de la conclusion de la Convention signée le 22 avril2008 entre le Gouvernement de la RDC et le groupement des entreprises China Railway Group Limited et Sino hydro Corporation pour le développement d’un projet minier et des projets d’infrastructures en RDC.

Cette agence a comme missions notamment de concevoir, superviser et conseiller pour une mise en œuvre efficace et efficiente des projets et assurer l’ingénierie de conception des projets d’infrastructures de grande envergure. L’orateur a également rappelé que le financement global du programme sino-congolais prévu au départ à plus de 14 milliards a été réduit à 3 milliards pour se fixer en définitive à un peu plus d’1 milliard USD, à la suite d’une farouche résistance tant de la part de la communauté internationale que sur le plan interne.

Toutefois, l’ACGT s’est dite rassurée quant au développement futur des infrastructures, fort de la volonté politique et de l’ambition affichée par le Gouvernement d’accroitre la croissance économique. C’est dans cet élan que dans ses perspectives, elle s’engage à mener des études autour des axes transfrontaliers et entreprendre des projets dans le cadre de la poursuite du programme sino-congolais 2015-2018.

Pour l’heure, elle est à la recherche d’un financement pour l’érection des ouvrages devant renforcer la beauté dd deux sites à Kinshasa, à savoir le Pont Banunu dans la Commune de Matete et la Place du30 juin, en face du Palais du Peuple.

Financement de l’éducation

Pour sa part, le Secrétaire général de la Conférence Episcopale nationale du Congo (CENCO), l’Abbé Léonard Santedi, qui s’est appesanti sur la situation de l’éducation en RDC, a fait un procès sans complaisance de ce secteur.

Outre les problèmes liés au faible financement, il a passé en revue d’autres tares qui gangrènent le secteur éducatif, à savoir, la corruption et le taux de scolarisation en recul, consécutif à la cherté de l’éducation, l’éloignement de l’école et le manque tant des enseignants qualifiés que du matériel approprié.

Pour sortir de l’ornière, l’Abbé a exhorté le pouvoir public à mener une réflexion approfondie sur ce postulat à 4 hypothèses : ‘’Eduquer c’est raconter, inculturer, intégrer et bâtir’’. Il avait auparavant dégagé le rôle incontournable de l’éducation dans le développement d’une nation, étant entendu qu’une société sans école est une société sans avenir.

Il a enfin établi un parallélisme entre la mission de l’Eglise Catholique et celle de l’Etat, à savoir, placer l’éducation au service du développement intégral de l’humain et de la société en RDC. D’autres intervenants dont le Chef de la Maison civile du Chef de l’Etat ; La Pasteur Mugalu, le Directeur général de l’Office des Routes ; Herman Mutima, et la Députée nationale Marie Ange Lukiana Mufankol ont développé des thèmes variés et divers.

Le modérateur des ateliers du Palu, le député national Adolphe Muzito, haut cadre du parti, a félicité les orateurs qui ont permis aux militants de sa formation politique de faire la relecture de l’histoire de la RDC avant de dégager des pistes pour un réel décollage de la RDC. Les ateliers du Palu qui ont commencé début novembre vont se clôturer samedi prochain. ACP/Fng/JGD

acpcongo.com

Annonce publicitaire
Lecture en continue
Commentez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


 

slide

NEWSLETTER

Recevez gratuitement notre newsletter

récents articles