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23,5 milliards de francs CFA pour moderniser l’administration publique

La Banque mondiale a accordé un prêt de 23,5 milliards de francs CFA à l’Etat du Burkina Faso pour la modernisation de son administration. La signature de l’accord de financement a eu lieu, le 07 octobre 2015, au ministère de l’Economie et des Finances entre le représentant-résident par intérim de la Banque mondiale au Burkina et le ministre burkinabè en charge des finances.

Approuvé par le Conseil d’administration du groupe de la Banque mondiale, depuis le 9 juillet 2015, l’accord de prêt pour le financement du Programme de modernisation de l’administration publique (PMAP) prend forme, ce mercredi 07 octobre 2015, avec la signature de l’accord de financement. D’un montant global de 35,8 millions d’Euros soit 23 milliards de francs CFA, ce prêt a pour objectif d’améliorer les offres de services de trois ministères que sont le ministère de la Fonction publique, du travail et de la sécurité sociale, le ministère de l’Education nationale et celui en charge de la justice. Pour le ministre en charge de la fonction publique Augustin Loada, cet accord de financement est une preuve de l’excellente relation qui existe entre l’Etat burkinabè et la Banque mondiale. « Ce prêt permettra de financer le deuxième plan d’actions (2015-2018) du plan stratégique de modernisation de l’administration », a-t-il ajouté. De façon spécifique, le plan stratégique a pour but de poser les bases d’une meilleure gestion de l’entrée et de la promotion des fonctionnaires, de contribuer à l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des inspections de la force de travail du secteur privé et d’améliorer la gestion du temps d’enseignement dans les écoles. Il permettra également d’améliorer l’efficacité dans la prestation des services judiciaires.
Selon le représentant-résident par intérim de la Banque mondiale au Burkina, Emmanuel Nikiéma, cette signature marque un tournant décisif dans la vie du projet. Pour l’atteinte des objectifs, il a formulé deux doléances au gouvernement afin que le projet puisse respecter les délais d’exécution (janvier 2016 à décembre 2019). Il s’agit de nommer un contrôleur financier auprès du projet, vu les défis de décaissement qui se poseront au cours de l’exécution et d’accélérer, ensuite la ratification de l’accord de financement pour que dès janvier 2016 au plus tard, le début de réalisation du projet soit une réalité.
Concernant ces doléances, le ministre Loada a rassuré que parmi les conditions préalables d’exécution du projet, un manuel a été prévu. «Un consultant a été recruté et un comité de suivi de ce manuel a été mis en place », a-t-il déclaré.

Abdoulaye BALBONE
sidwaya.bf

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