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Développement

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2015-2016 : Le Burkina Faso attend 5 millions de tonnes de céréales

Le 04 juin 2015, le Premier Ministre Isaac Zida a procédé au lancement de la campagne agricole 2015-2016 à Yako, à une centaine de kilomètres de Ouagadougou. Cette année, le gouvernement table sur une production de près de 5 millions de tonnes de céréales, soit une hausse de 12,5% par rapport à la saison écoulée.

« Promouvoir la vulgarisation des technologies innovantes pour une amélioration durable de la productivité des exploitations agricoles familiales ». C’est sous ce thème que la campagne agricole a été lancée. Afin que les résultats escomptés soient atteints, le gouvernement s’engage à accompagner le monde rural dans le développement durable des aménagements hydro-agricoles et de l’irrigation, la promotion de l’économie agricole et de la sécurisation foncière.

Au Burkina Faso, près de 80% de la population tire ses revenus de l’agriculture. L’agriculture familiale est donc importante pour la sécurité alimentaire. Pour le renforcement de ce type d’agriculture, le gouvernement burkinabè compte consacrer ses actions principalement à la sécurisation des productions par la mobilisation des ressources en eau et les aménagements de périmètres irrigués et de bas-fonds et la facilitation de l’accès à des intrants et équipements agricoles de qualité à prix subventionnés. L’accent sera également mis sur les investissements dans les infrastructures pour le stockage, la commercialisation et la transformation des produits agricoles.

Pour joindre l’acte à la parole, le gouvernement a, le même jour, lancé le projet de gestion participative des ressources naturelles et de développement rural, dénommé « Neer-Tamba ». D’un coût global de 56,6 milliards de F CFA, ce projet soutenu financièrement par le Fonds international de Développement agricole (FIDA) intervient dans les régions du nord, du centre-nord et de l’est.
Le projet Neer-Tamba vise l’amélioration des conditions vie et des revenus des populations rurales les plus défavorisées à travers :
• L’accroissement de la résilience des ménages, des exploitations et des villages face aux alias climatiques ;
• L’accession des ménages à une capacité d’autonomie économique et financière suffisante,
• La construction et le renforcement d’un tissu social et économique favorable et incitatif à l’autonomisation des populations cibles.

Aimé Florentin BATIONO
ecodufaso.com

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