Connecte-toi avec nous

Développement

   |

1er mai 2017 au Burkina: les syndicats exigent 25% d’augmentation de salaire

Les organisations syndicales des travailleurs du Burkina Faso ont organisé, ce lundi 1er mai 2017, une marche-meeting à Ouagadougou, à l’occasion de la fête de travail célébrée ce jour. Dans leur cahier de doléances les responsables syndicaux ont exigé une augmentation des salaires et pensions de 25% pour compter de janvier 2017.
 
 
La journée du 1er mai (fête du travail) a été célébrée au Burkina Faso. Comme à l’accoutumée, les organisations syndicales ont encore organisé, ce lundi 1er mai 2017, une marche-meeting. Elles ont également remis au ministre en charge du Travail leurs doléances. L’une des doléances portent sur l’augmentation des salaires et pensions de 25% pour compter de janvier 2017. Il s’agit du premier point du volet «pouvoir d’achat et des conditions de vie et de travail» contenu dans le cahier de doléances du 1er mai 2017 qui comporte au total 41 points.
Les autres points du document concernent, entre autres, la suppression de la TVA (Taxe sur la valeur ajoutée) sur les prêts bancaires contractés par les travailleurs, le relèvement du SMIG (Salaire minimum interprofessionnel garanti) à 50.000 FCFA.
Les syndicats exigent aussi, «la mise en œuvre de l’ensemble des engagements pris à l’issue des rencontres annuelles gouvernement/syndicats des années 2015 et 2016 au plus tard le 31 décembre 2017».
Ils étaient des centaines, voire des milliers de marcheurs à prendre d’assaut certaines artères de Ouagadougou, à l’occasion de ce 1er mai, fête du travail, répondant ainsi à l’appel des organisations syndicales des travailleurs.
Ils sont partis de la Place de la Nation à la Bourse du Travail en passant par, entre autres, l’avenue de la Nation, le Rond-point des Nations unies, l’Avenue du Dr Kwamé Nkrumah, l’Avenue de la Cathédrale.
Durant la marche, les participants ont scandé des slogans, brandi des pancartes et des banderoles, etc.
A l’issue de la marche, les responsables syndicaux ont animé un meeting à la Bourse de travail de Ouagadougou. A l’occasion, le président du mois des centrales syndicales, Yamba Georges Koanda a livré le message à l’occasion du 1er mai 1017.
Le message porte la signature des responsables syndicaux membre de l’Unité d’action syndicale (UAS), des Centrales syndicales du Burkina comprenant six organisations et des syndicats autonomes au nombre d’une quinzaine.
Chaque 1er mai, la communauté internationale commémore la journée du travail dont c’est la 131e journée cette année. Au Burkina Faso, à l’instar d’autres pays du monde, cette journée est fériée, chômée et payée.
La journée tire son origine des combats du mouvement ouvrier aux Etats unis d’Amérique (USA) pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle, plus exactement, le 1er mai 1886.
 
Alfred KANON
ecodufaso.com / ecodrafrik.com
Légendes
Les marcheurs ont parcouru certaines artères de Ouagadougou, scandant les slogans
 

Annonce publicitaire
Lecture en continue
Commentez

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


 

slide

NEWSLETTER

Recevez gratuitement notre newsletter

récents articles