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10ème Journée Ouagalaise du Développement(JOD) : l’Accord de la COP21…

10ème Journée Ouagalaise du Développement(JOD) : l’Accord de la COP21 au cœur du débat

La Délégation de l’Union Européenne au Burkina Faso (DUE) en partenariat avec l’Ambassade de France au Burkina Faso ont tenu le 26 janvier 2016 à l’Institut Français de Ouagadougou une conférence-débat sur le thème « L’Accord de la COP21 sur le changement climatique : Quelles perspectives pour le Burkina Faso ? ». C’était en présence de nombreux acteurs de la société civile engagés pour la protection de l’environnement.

Pour la 10ème fois consécutive, la JOD 2016 se tient dans la salle de conférence du Petit Méliès à Ouagadougou. La conférence débat, activité très attendue de la JOD a été placée cette année sous le signe des acquis de la conférence de Paris sur le climat et les perspectives durables pour le Burkina Faso. Selon l’Ambassadeur Chef de Délégation de l’Union Européenne au Burkina Faso, Jean Lamy l’objectif poursuivi à travers cette rencontre est « d’identifier plus précisément sur la base de la constitution que le Burkina Faso a transmis à l’ONU avant Paris qui recense une centaine de projets, que nous allons essayer de discuter concrètement des voies et moyens qui vont nous permettre de donner corps à un développement plus durable au Burkina Faso. » Le développement durable du Burkina Faso, étant une préoccupation commune, il faudra dorénavant tenir compte des nouveaux défis de développement dont celui de l’environnement. » D’où cet intérêt de la DUE à l’occasion de la JOD 2016. Co-organisé en partenariat avec l’Ambassade France au Burkina Faso, le représentant de l’Ambassadeur de France au Burkina, Franck Humbert vu l’importance du thème à préciser que dorénavant et après les conclusions de la COP 21, « il n’y aura pas de développement sans lutte contre le dérèglement climatique. Nous pouvons vous assurer que la France continuera d’être aux côtés des pays en développement, notamment au Burkina Faso pour s’assurer de transmettre aux générations futures un monde de paix respectueux des personnes et de l’environnement.»
Le Burkina Faso rappelons a pris part à la COP21 du 30 au 11 décembre 2015 à Paris avec une forte délégation d’environs 150 participants tous acteurs de la préservation de l’environnement. Les chiffres sur la pluviométrie donnent de nombreuses raisons pour plus de regard sur la préservation environnementale. En effet il ressort selon le l’Ambassadeur Chef de Délégation de l’Union Européenne au Burkina Faso, qu’entre 1930 à nos jours une baisse importante de la pluviométrie dans le Sahel du Burkina Faso a été observée. C’est pourquoi, pour appuyer toute l’importance du climat pour le pays des hommes intègres, le ministre de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement climatique, Batio Bassière a affirmé par sa présence l’engagement du gouvernement Burkinabè pour le respect de l’Accord de la COP21 ainsi que l’accompagnement à la mise en œuvre de projets en lien.
La Journée Ouagalaise du Développement a été une occasion pour les participants d’échanger autour de deux tables rondes sur « L’Accord de Paris sur le Climat du 12 décembre 2015 : les prochaines étapes », « Répondre aux défis du changement climatique au Burkina et dans la sous-région », une projection vidéo sur « les causes et les conséquences du changement climatique ». Etaient aussi présent à cette rencontre le SP-CONNED, l’Institut de Recherche Climatique (IRD), le CILSS Burkina Faso.

Encadré : Extrait document de presse
Pour l’Union Européenne, quatre éléments-clés étaient à rechercher pour un accord satisfaisant et efficace :
1- La réaffirmation de l’objectif commun de maintenir l’élévation de la température moyenne du globe en dessous de 2°C ;
2- Des engagements ambitieux de réduction des émissions de tous les pays du monde avec une répartition équitable des efforts ;
3- La mise en place d’un cycle de réexamen quinquennal pour revoir l’état de mise en œuvre des politiques nationales de développement durable et de réduction des émissions et pour renforcer ces politiques , s’il apparaît qu’on est en dessous de la trajectoire recherchée ;
4- Des règles stricte en matière de transparence et d’obligation e rendre des comptes afin de donner confiance aux parties prenantes et s’assurer que les pays tiendront leurs engagements de réduction des émissions et d’aide pour atteindre les objectifs.

Balguissa Sawadogo
Ecodufaso.com : Groupe Ecodafrik

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